4 Excellentes raisons pour procrastiner et ne surtout jamais vous lancer…

Par le 28 Nov 2011 dans L'Humeur du Patron | 14 commentaires

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Sérieusement, j’ai parfois envie de tout laisser tomber ! Vous est-il déjà arrivé de prendre un peu de recul sur vos projets, de jeter un oeil au chemin restant à parcourir et de prendre peur ? Moi, oui. Si vous avez un projet ambitieux et que vous pouvez affirmer le contraire, c’est soit le signe d’un caractère trempé dans l’acier (et dans ce cas tant mieux pour vous), soit le signe que vous êtes parfaitement inconscient (et dans ce cas… tant mieux pour vous. lol).

Ces moments de doute et de… flottement, sont généralement l’occasion de se trouver des milliers d’excuses pour renoncer et/ou enfouir sa tête dans le sable comme une bonne autruche.

De tous les symptômes par lesquels nous pouvons passer dans ces moments là, je peux vous donner sans hésitation le pire : il s’agit clairement de la procrastination !

Savez-vous ce que signifie “procrastination” ? C’est un terme barbare qui signifie : remettre à demain ce que vous pourriez faire aujourd’hui.

La procrastination nous touche tous. Elle impacte directement notre manière de fonctionner et surtout notre capacité à “faire / produire” (ce qui est plutôt ennuyeux quand on a compris qu’on ne peut obtenir aucun résultat si il n’y a pas une action ou une production en face à un moment ou un autre).

Clairement, la procrastination est un fléau contre lequel nous devons nous lutter toute notre vie. Pour certains, c’est plus facile et pour d’autres… c’est un vrai combat de tous les jours.

Dans cet article, je souhaitais partager avec vous ma vision sur les 4 meilleures raisons de procrastiner et de ne jamais vous lancer, et surtout… pourquoi ces raisons, au final, ne tiennent pas.

Allez, petit tour d’horizon !

Raison n°1 – Je n’ai pas le temps…

Vous souhaitez vous lancer dans un nouveau projet ? Mais bon, vous ne voyez pas, ou plutôt vous ne savez pas QUAND vous allez bien pouvoir trouver du temps pour travailler sur ce projet. Donc vous procrastinez, vous attendez un jour, peut-être (pas), que votre vie change (ben voyons…) et que vous disposiez d’un poste à salaire égal, mais seulement 20h par semaine. (Bon courage ! :))

Après tous, les journées ne font que 24h… et ceci pour tout le monde.

(Oui, surtout pour lui en fait… lol)

Qui plus est, il faut bien trouver le temps de dormir non ?! Jongler entre un travail “de jour”, la famille à s’occuper, les enfants le soir, le linge, la vaisselle, la cuisine, le ménage, les amis… C’est un véritable travail d’équilibriste que nous connaissons tous chaque jour !

J’avais récemment une discussion avec un ami qui est dans la distribution tout comme moi. Nous parlions projets et il me faisait part des siens… mais aussi de l’incompatibilité de ceux-ci avec son emploi du temps actuel. Je lui accorde, en tant qu’itinérant avec un job où il ne compte pas ses heures, son emploi du temps n’est pas “des plus simples”.

Et pourtant… tout est simplement une question de priorités non ?

Ce même ami est incollable sur l’actualité sportive, prend le temps de suivre les matchs du championnat et se déplace même assez régulièrement pour suivre son équipe favorite.

Au final, mis bout à bout, cela représente près de 4 à 5 heures par semaine passées à suivre les divertissements sportifs. Une demi journée par semaine… Plus de 3 semaines complètes en une année.

Bien plus qu’il n’en faut pour peaufiner et jeter les bases d’un projet solide si tant est que la deadline soit réaliste.

 

Le temps, c’est avant tout une question de priorités.

 

Personnellement, je suis très sélectif sur mes engagements et sur mes loisirs car au final, je suis conscient que le temps est une ressource limitée.

Si je veux pouvoir travailler sur mes projets, ne pas négliger ma vie de famille, garder ma vie professionnelle “de jour” pour le moment, et bien j’ai du faire des choix dans mes loisirs… Choisir, c’est renoncer, mais franchement cela vaut le coup.

Quand on regarde bien : nos rythmes de vie, aussi intenses soient-ils, regorgent d’opportunité pour se trouver du temps.

Cela peut être en se levant une heure plus tôt, cela peut être le soir, cela peut être sur son temps de loisirs, etc… A vous de choisir !

Raison n°2 – Je n’ai pas les moyens…

Vous souhaitez vous lancer dans un projet, mais vous n’avez pas un sous en poche ? (J’ai presque envie de dire : Bienvenue au club !) Donc vous attendez, encore et encore, tout en oubliant d’économiser bien sûr, d’avoir un jour, peut-être (pas), les 50 000€ qui vous permettront enfin de vous lancer !

Clairement, cela aurait pu être une excellente raison il y a quelques années encore… Mais aujourd’hui ?

De nos jours, vous pouvez, sans argent et en une seule journée, créer une boite, créer un produit, acquérir vos premiers clients et commencer à développer du chiffre d’affaires, le tout légalement.

Franchement, avez vous vraiment besoin d’employés pour démarrer ? Avez-vous vraiment besoin de 10 000€ pour vous lancer ? (Même de 1 000€ ?) Avez-vous vraiment besoin de bureaux, d’un entrepôt, d’un magasin, du dernier Mac, de cartes de visite…?

J’arrête là… Vous m’avez compris.

Bon, en étant tout à fait juste, c’est quand même plus facile de lancer votre entreprise si vous avez un petit budget. Mais croyez moi, si vos ambitions sont raisonnables, que vous savez utiliser la technologie à bon escient et que vous dépensez votre pécule pour les deux seules bonnes raisons de le faire : dénicher vos clients et leur offrir de la valeur ajoutée ; alors vous avez besoin de bien moins que ce que vous pensez.

Cette nouvelle donne est rendue possible à l’aide de la technologie moderne et clairement… c’est vrai : grâce à l’internet.

Ce n’est pas que la création soit devenue plus facile, bien loin de là.

 

C’est simplement que le monde est devenu, en quelques sortes, plus petit et surtout… plus léger.

 

Un monde plus petit, c’est un monde où vous avez la possibilité de rentrer en relation avec presque n’importe qui. C’est un monde où vous pouvez mettre en avant vos produits directement auprès d’une population ciblée ou bien d’une population qui recherche ce que vous avez à proposer. Un monde plus petit, c’est le monde des réseaux sociaux, des moteurs de recherche et du marketing sur internet.

Un monde plus léger, c’est un monde où vous pouvez vendre un produit et toucher une commission sur celui-ci sans que celui-ci soit passé à un moment ou à un autre “par vous”. C’est un monde où le stock n’existe pas, ou en tous cas où vous n’avez pas à payer pour votre stock. C’est un monde où même les produits peuvent se dématérialiser et ne génèrent donc pas de coûts d’entrepôt.

Au final, avoir de l’argent pour un projet, c’est s’assurer d’obtenir des résultats plus rapidement ou plus facilement… Mais ce n’est pas une condition essentielle pour permettre à celui-ci de réussir.

Raison n°3 – Je n’ai pas l’expérience !

Vous souhaitez vous lancer dans un projet, mais vous n’avez pas suffisament d’expérience ? Donc vous procrastinez et vous attendez d’accumuler toutes les formations, les livres, les boulots nécessaires à faire de vous, un jour (ou jamais), un entrepreneur hors pair !

 

Bon, pour celui-ci, je ne vais pas y aller par 4 chemins : Croyez vous vraiment que la meilleure façon d’apprendre à danser, c’est de vous mettre à la couture ?

 

Entreprendre, c’est un métier à part entière. C’est un état d’esprit et un set de compétences qui sont particulièrement éloignés de ce que l’on peut apprendre en étant salarié (ou pire… en ne faisant rien).

La connaissance peut s’acquérir. Clairement. Et c’est cette connaissance que vous pouvez développer en vous formant et/ou en vous faisant accompagner sur ce chemin tortueux (mais ô combien gratifiant) de l’entrepreneuriat.

Mais l’expérience ne s’acquière que dans la réalisation.

Sérieusement, si vous voulez acquérir de l’expérience en entrepreneuriat : entreprenez !

Et surtout, sachez que comme pour n’importe quel autre apprentissage, il va y avoir des hauts et des bas. L’échec (parfois) et les difficultés (toujours) font (malheureusement ?) partie du chemin qui vous attend.

Après tout, si c’était facile… Tout le monde le ferait. Les marchés seraient saturés et il n’y aurait plus de quoi vivre sur aucune niche.

Heureusement, c’est dur. Très dur… Donc il reste pleins de places à prendre ! Et la recompense présente au bout du chemin est (presque) toujours à la hauteur de l’investissement effectué !

Imaginez-vous jeune parent… Lorsque votre enfant commence à marcher, si au bout d’une ou deux chutes, vous lui interdisez de se lever, croyez-vous qu’il pourra marcher un jour ?

Pour un enfant qui apprend à marcher, tomber fait partie intégrante de l’apprentissage. Ce sont ses chutes qui lui permettent de corriger sa marche.

Parfois, c’est un peu douloureux, on se cogne la tête, on pleure, c’est les larmes… Mais franchement ! La plupart du temps, c’est “boum” sur les fesses et… Hop là ! On repart !

Et bien en tant qu’entrepreneur, c’est pareil.

Même si c’est dur, même si c’est pas facile, même si cela vous fait peur je le répète une nouvelle fois : “Si vous voulez acquérir de l’expérience en entrepreneuriat : entreprenez !”

Raison n°4 – Ce n’est pas le moment !!!

Vous souhaitez vous lancer dans un projet, mais en ce moment, c’est la crise ? Ou bien vous êtes trop jeune ? Trop brun (lol) ? Donc vous attendez, encore et encore, tout en étant certain qu’un jour (ou pas) votre heure viendra ! Et là ! Rira bien qui rira le dernier !!!

Oui, enfin bon… Qui rigole aujourd’hui ? Certainement pas vous…

Je vais commencer par le coté “Trop jeune” car celle-là, c’est clairement ma préférée.

Etre jeune, c’est être bourré d’atouts pour entreprendre ! Etre jeune, cela signifie une capacité à se relever plus facilement lorsque l’on tombe. Cela signifie être agile. Cela signifie ne rien avoir à perdre.

Croyez-vous vraiment que ce soit plus facile de se lancer lorsque vous avez une femme, des enfants, un crédit maison, un crédit voiture ?

Plus vous attendez, plus se lancer devient compliqué. Prenons l’exemple des enfants et de leur impact sur la facilité à entreprendre :

  1. Pas d’enfant… Ok, facile.
  2. Enfant en bas âge… C’est moins facile, mais rien de bien grave / la pression familiale commence par contre à se faire un peu plus sentir. Plus le droit à l’erreur là.
  3. Enfant à l’école… Bouger devient plus compliqué, c’est embêtant de le faire en cours d’année. Après tout, vous n’allez pas les priver de leurs amis quand même ?
  4. Enfant en études supérieures… Vous pouvez bouger à nouveau (Yeah !!!) ; si vous arrivez à payer les études du «p’tit» en plus de tout ce que vous payez déjà. (……)
  5. Enfants «grands»… Super c’est plus facile ! Mais bon… Vous avez 50 ans, et vous commencez à vous inquiéter pour votre retraite.

De même, si vous pensez que cette période n’est pas propice car c’est “la crise” ! Comprenez bien que ce ne sera “le bon moment” et que contrairement à ce que vous pouvez penser, les périodes de crises regorgent d’opportunités formidables :

 

Sur ce point, je sais que certains ne me rejoindront pas… Mais une crise, à mon sens, c’est une période de tension qui nous force à l’excellence. Et cette excellence peut former les fondations d’une nouvelle orientation du marché… en votre faveur.

 

Une crise signifie des difficultés… Les difficultés, cela signifie peu d’élus… Peu d’élus, cela signifie une récompense à la mesure de votre ambition.

Ceci, bien sûr, si vous avez la capacité de cesser de procrastiner pour pouvoir enfin : vous lancer !

Procrastiner, c’est mal. Et toutes les raisons que vous pouvez inventer ne rendrons pas la réalité suivante moins réelle : plus vous attendez, plus c’est compliqué.

Merci beaucoup pour avoir pris le temps de lire cet article jusqu’au bout ! Et rassurez-vous, si il m’arrive d’avoir en effet des moments de doutes où moi aussi je procrastine… 😉 Il est hors de question de laisser tomber ! 

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14 commentaires

  1. ilyapaklipad

    29 novembre 2011

    Répondre

    Il y a beaucoup d’articles publiés sur la procrastination en ce moment, mais celui-ci… « on se le prends en pleine face »… pardon pour le côté familier de cette expression !
    Alors oui, en le lisant, on se reconnait.. même très bien… et on se rend compte des progrès qu’il nous reste à faire. C’est même drôle, il y a deux jours, on me proposait d’écrire des articles pour un blog.. et j’ai répondu que je risquais de manquer de temps !
    Prise en flag !
    Ceci étant, j’aimerais quand même nuancer tout ceci en disant que « s’arrêter et s’isoler » est également nécessaire pour mieux se ressourcer et pouvoir repartir du bon pied.
    Vaste sujet qui fera encore couleur beaucoup d’encre. Dans tous les cas, c’est avec plaisir que je reviendrais parcourir tes articles. A bientôt.

    • Harold Paris

      29 novembre 2011

      Répondre

      Bonsoir Suzanne ! Et merci beaucoup pour ce commentaire particulièrement motivant pour moi ! Je te rejoins sur le fait que, parfois, il est nécessaire de prendre du recul…

      Au delà du repos qui est nécessaire (que ce soit pour le corps ou l’esprit)… Dans certaines situations, notamment quand le doute s’installe, il peut être bénéfique de se ressourcer. C’est un moment rare et précieux qui doit être mis à profit pour tenter de sortir d’une spirale qui pourrait s’avérer dangereuse.

      Parfois, un peu de recul suffit, et on reprend du bon pied. Parfois… Il faut même savoir abandonner pour pouvoir se concentrer sur des projets plus porteurs ! Mais c’est le sujet d’un autre article : http://haroldparis.fr/savoir-quand-perseverer-et-quand-laisser-tomber/

      Au plaisir de te lire à nouveau en tous cas !

  2. Pascal Colombani

    29 novembre 2011

    Répondre

    Je rebondis ici, d’abord pour te dire le plaisir que j’ai eu à te lire. Ta pédagogie et ton dynamisme changent un peu, dans cet océan de sujets sur la procrastination.

    Pour une fois, c’est très clair et c’est même du vécu, comme il est dit ci-dessus « on se le prend en pleine face »…

    Je pense notamment que ta démonstration sur « Ce n’est pas le moment » est excellente. Beaucoup de procrastineurs devraient en prendre de la graine.

    Après, il faut bien se dire que la raison principale de la procrastination, c’est le manque de confiance en soi.

    Il y a des raisons pour cela, des raisons qui s’accumulent au fil de l’existence. Bien souvent des échecs — douloureux — qui amènent à freiner des quatre fers et à procrastiner de plus en plus.

    Je pense qu’il ne suffit pas de dire « arrêtez de procrastiner ». Il faut aussi proposer des moyens pour cela. (Re)prendre confiance en soi, ce n’est pas si aisé.

    L’expérience de la vie m’a amené à comprendre que la confiance en soi diminue avec l’âge. Et ça peut aller très vite ! Si l’on s’est pris quelques coups dans la g…. à 25 ans, lorsqu’il s’agit d’entreprendre, ça peut avoir coûté cher et pour longtemps. j’en ai fait l’expérience. Alors le risque de procrastiner devient grand, passé la trentaine.

    Maintenant, en étant accompagné, ça se soigne, plus vite qu’on l’imagine. D’abord il ya des méthodes, comme celle que je propose sur mon blog pour révéler le meilleur de soi-même.
    Ensuite, il y a des modèles, qui peuvent inspirer, et surtout qui prouvent, comme tu le dis très bien, que c’est parfaitement possible d’y arriver, en pleine crise et sans moyens (notamment gràce à Internet).
    Parmi eux, tu parles d’Olivier, que j’ai rencontré il y a quelques jours et dont j’ai préparé une interview (prochainement disponible sur iwillBeTheBest, j’attends simplement qu’il ait terminé son lancement)
    Oui, je le confirme à tous, allez voir ses vidéos. Il va vous donner de la pêche et vous montrer que vous aussi vous pouvez y arriver, maintenant.

    Et puis, Harold, il me semble que toi aussi tu fais partie de ces modèles à suivre, pour le peu que je découvre ici.

    Je reviendrai, c’est sûr ! Ne serait-ce que pour me prendre quelques doses de dynamisme 😉

    • Harold Paris

      29 novembre 2011

      Répondre

      Bonsoir Pascal ! Tout d’abord, un énoooooorme merci pour ton commentaire ! Très heureux que cet article trouve son public en tous cas ! 🙂

      Tu as raison sur le fait que le manque de confiance en soi soit une des raisons principales de la procrastination. Mais à celle-ci j’ajouterai, un manque de capacité à découper et SE-QU-EN-CER ses projets… Car après tout, c’est le meilleur moyen de travailler sa confiance en soi !

      En management par exemple, c’est une capacité essentielle ! Il existe un vrai risque à faire douter et reculer, même les plus chevronnés de ses équipes, lorsque l’on se retrouve devant un projet particulièrement ambitieux. Trop dur ? Trop haut ? Trop éloigné ? Et pourtant : « un marathon n’est qu’une succession de pas » ! En découpant les tâches, en se mettant une suite d’objectifs courts et atteignables, on peut facilement faire tomber les barrières du manque de confiance en soi et se forger une équipe que le doute va quitter au fil des victoires et des réussites.

      Comme le disait Churchill, « On ne gagne pas avec les plus forts, on gagne avec ceux qui ne doutent pas ». Et bien pour un entrepreneur, c’est pareil. Si un projet doit pouvoir être construit et observé dans sa globalité avec lucidité, le meilleur moyen de ne pas procrastiner est de découper celui-ci en plusieurs étapes bien plus faciles et assimilables. C’est un exercice peu facile car il impose à l’entrepreneur de pouvoir se mettre à certains moments des « oeillères ». Mais, ainsi, il peut avancer et en retirer un véritable sentiment de confiance qui va, à son tour, renforcer sa capacité à faire et à avancer. 🙂

      Bilan : adieu la procrastination !

      Au plaisir de te lire en tous cas Pascal !

  3. Cédric

    30 novembre 2011

    Répondre

    Alors là…je me suis retrouvé à 200% dans ce que tu dis. Il m’arrive moi aussi de douter, de remettre en question ce à quoi j’aspire, et je ressors exactement les raisons évoqué dans ton article.
    Je rejoins les autres commentaires sur le fait qu’on se le prend un pleine face, mais ça fait du bien.
    Pour ma part lorsque j’ai des moments comme cela, je vais faire un petit tour sur les sites de personnes qui ont réussit, qui sont source de motivation et ça me re-booste.
    Tu fais parti toi aussi de ces acteurs, source de motivation, en nous mettant au pied du mur, pour nous faire écouter des propos criants de vérités que l’on se doute (dans notre petite tête) mais que l’on écoute pas forcément lorsque cela émane de nous même. On a besoin de l’entendre d’autre personne.
    Et pour cela un grand merci, je ne manquerais pas de revenir sur ton blog.

  4. Sylvie GIGANT

    3 décembre 2011

    Répondre

    Bonjour,

    Comme toujours, ce n’est pas LA PROCRASTINATION qui est dérangeante mais plutôt sa fréquence, son caractère éventuellement répétitif et surtout le pourquoi ? La face cachée de l’iceberg !
    Posons-nous donc la question des priorités mais surtout, est-ce ce vraiment une passion et source de plaisir pour moi? Est-ce important pour ce que je suis, pour ce que je veux être, pour ce que je veux faire ?

    Si c’est le cas, on a toutes les chances d’être « mordu » et de passer à côté ou de sortir vite fait de la procrastination.

    En sachant aussi qu’une passion comporte parfois quelques servitudes tendant à nous faire procrastiner… Alors là aussi,sont-elles essentielles ou nécessaires ou pouvons-nous les éviter ?

    Attention aussi à ne pas se laisser perturber par un climat ambiant!

    Je vous propose de faire un petit tour vers l' »ADN de l’innovateur ».
    écrit par Jeff DYER et HalGREGERSEN. Vous pouvez également contacter Jean-louis SWINERS, grand innovateur et fin connaisseur du sujet. (via LINKEDIN).

    Bonne journée.

    • Harold Paris

      4 décembre 2011

      Répondre

      Bonjour Sylvie ! Merci encore pour ton commentaire ! C’est clair que le climat ambiant peut jouer sur le fait que nous procrastinions ou non. On a souvent tendance à se laisser influencer et quelque part… « anesthésier » par l’actualité. En tous cas, j’irai jeter un oeil à tes recommandations !

  5. Annuaire Français

    3 décembre 2011

    Répondre

    Bonjour, je répond a la demande de Twitt sur cet article, ma foi très intéressant.

    La procrastination touche une majeure partie des personnes qui ont « l’intention » de créer leur entreprise. c’est en majeure partie de la « peur » plus que de la fainéantise.

    L’article est bien mené et reflete toutes les parties essentielles de cette « maladie ».

    Une autre source d’encouragement est de se convaincre que le temps n’est pas si important, l’implication n’a pas besoin d’être en permanence au maximum, juste régulière, au moins un peu par-ci par-là ! Ce qui compte, c’est de s’approcher du résultat, car c’est la seule chose qui compte au final.

    Et pour s’approcher du résultat, il faut construire, il n’y a rien d’autre, pierre par pierre.
    ëtre un peu bourin, avancer dans tous les cas, revenir sur les détails peu a peu, c’est aussi une solution.

    Ex pilote en championnat du monde de vitesse moto sur circuit, j’ai beaucoup côtoyé le monde de la course moto et automobile à magny-cours ou j’ai grandi. Aucune formule 1 ni aucun grand projet que j’ai vu, est sorti nickel des ateliers lors du premier jour. Ca n’existe nulle part la perfection d’un projet nouveau. Tout est une question de réajustement successifs !

    Donc, n’ayez peur de rien, ajoutez juste une pierre, ou réajustez la dernière avant la prochaine, jusqu’à ce que votre projet prenne une forme réelle. car le résultat, c’est déjà sont existence, et vous le méritez non ?

    Pour exemple, l’Annuaire Français, dont la V2 n’aura durée que 2ans 1/2 , et pas encore en ligne …
    Mais de ce côté là, les améliorations sont tellement nombreuses que cela vaut le coup d’attendre, du moins, je l’espère …

    Bon projet à ceux et celles qui souffrent d’un peu de procrastination … ce n’est pas si grave !
    Marc L.

    • Harold Paris

      4 décembre 2011

      Répondre

      Bonjour Marc et merci pour ton commentaire ! Tu as raison, rien ne remplace l’action. Même si c’est par petits bouts… 😉 Au plaisir de te lire !

  6. vansnick

    4 décembre 2011

    Répondre

    Hello Harold,

    ceux qui ne veulent pas faire quelquechose… trouvent divers prétextes pour ne pas le faire.
    Tu as des facteurs internes/externes contrôlables/non contrôlables et enfin modifiables/non modifiables qui font que l’excuse est justifiée ou pas.

    La plupart du temps les personnes qui se mettent des freins préfèrent mettre en avant des facteurs externe (ce n’est pas le moment) ou interne non modifiables (je n’ai pas le temps, je n’ai pas les moyens).

    Chouette billet 😉

    Bonne semaine à toi

    RV

    • Harold Paris

      4 décembre 2011

      Répondre

      Salut Vansnick ! Très heureux de te voir là ! Merci beaucoup pour ton commentaire et ton appréciation ! Je te souhaite aussi une excellente semaine !

  7. Astuces Pratiques

    5 décembre 2011

    Répondre

    Bonjour Harold,

    Super article.

    Je me suis vraiment reconnue. Toutes les raisons que tu as évoqué je me les suis déjà dites . Et en effet à trop s’écouter on ne se lance jamais . Et après on regrette puis on s’invente des excuses pour ne pas ne pas prendre ses responsabilités .

    J’ai adoré ta vision de voir les choses avec beaucoup d’humour.

    Encore merci.

  8. Pierre-André Fontaine

    26 décembre 2011

    Répondre

    Bonjour harold

    Tout à fait d’accord avec ton article, le temps, le temps un denrée très, très, très rare… elle va couter de plus en plus chère !!!
    Il faut des journées de 28 heures !!!

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