Adzuna : le moteur de recherche emploi à la conquête du marché Français !

Par le 18 Jan 2014 dans Actualités Startups | 0 commentaire

Il y de cela près de 4 ans maintenant, quand j’ai commencé à sérieusement penser à l’entrepreneuriat et à ce que je pourrais faire sur internet, la situation était simple : ma formation était obsolète (elle avait près de 8 ans) et même si j’avais déjà réalisé quelques sites dans le passé, il s’agissait de projets « amateur » développés principalement « pour faire plaisir ». Bref, afin de me former et de joindre la théorie à la pratique, j’ai lancé Immolance en 2010, un site emploi spécialisé sur le marché de l’immobilier. Ce fut une expérience très enrichissante et particulièrement formatrice, qui m’a d’ailleurs permis de confirmer ce qui alors était plus une envie qu’un véritable projet : entreprendre sur le web. C’est donc aujourd’hui avec beaucoup de plaisir que je vous présente Adzuna, un moteur de recherche d’offres d'emploi bien connu outre-manche qui a lancé sa version francophone il y a peu ! Qui êtes-vous et que proposez-vous ? Adzuna est un moteur de recherche d’offres d’emploi  fondé en 2011 par deux entrepreneurs britanniques : Andrew Hunter et Doug Monro, anciens d’eBay, Gumtree, Qype et Zoopla. Le site compte plus de 3 millions de visiteurs uniques par mois dans 11 pays* et  nous lançons aujourd’hui  le site français www.adzuna.fr. Par ailleurs Adzuna pourvoie des chiffres sur l’emploi au Premier ministre britannique David Cameron via une application iPad et se propose d’offrir au gouvernement français le même type de service afin de l’aider à atteindre son objectif d’inversion de la courbe du chômage. *Royaume-Uni, en Allemagne, en Pologne, aux Pays-Bas, en Australie, au Canada, au Brésil, en Afrique du Sud, en Russie et en Inde Quel est votre concept et à quel besoin répondez-vous ? Nous rassemblons les dernières annonces des principaux sites d’emploi en un lieu unique pour faciliter la recherche d’emploi. Nous proposons des données sur le marché de l’emploi qui sont pertinentes par rapport à la recherche de l’internaute pour leur permettre de mieux cibler leur recherche (par exemple des cartes des bassins d’emplois  des graphes de distribution de salaires). Nous offrons aussi la possibilité d’utiliser son réseau Facebook pour trouver des offres d’emploi dans les entreprises de ses amis et se faire recommander. Comment avez-vous eu l’idée ? Grâce à leur expérience à Gumtree, Qype et Zoopla, Andrew Hunter et Doug Monro ont acquis une grande connaissance du marché de petites annonces. Ils ont aussi observé le développement des réseaux sociaux et de l’accès à l’information et aux données, ils ont ainsi identifié l’opportunité de créer un moteur de recherche plus innovant afin de tirer parti de ces évolutions. Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer ce projet ? Mon père, en dépit d’être un professeur d’université, a développé un certain nombre de petites entreprises en dehors de son métier de base. Moi-même, j’ai commencé à monter des petits business dès l’adolescence. Je suppose que j’avais déjà  le gène de l’entrepreneuriat et j’ai saisi l’opportunité . (Doug) Je tiens mon esprit d’entreprise de mon père et mon frère aîné. Mon frère est un nerd de l’internet et confronter mes idées aux siennes m’a rendu plus confiant dans ma décision de devenir entrepreneur. (Andrew) Quelle est votre cœur de cible ? Toutes les personnes en recherche d’emploi, qualifié ou non, partout en France. Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ? Nous voulons construire un site de qualité que les internautes aiment utiliser et dont ils vont parler. C’est aussi le meilleur moyen de convaincre Google que notre site mérite d’être bien positionné sur son moteur. Les startups comme Adzuna ne peuvent généralement pas se permettre de faire trop de publicité, mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas construire une marque et les relations presse sont un moyen rentable d’atteindre une certaine notoriété. Comme nous regroupons toutes les offres d’emploi en un lieu unique, nous pouvons proposer des données sur le marché de l’emploi à des publications. Cela nous a permis d’avoir une couverture médiatique importante au Royaume-Uni où nous avons été cité entre autres par le Telegraph, l’Independent, The...

EP. #34 | King Dagobert : Portez vos sous-vêtements à l’envers avec Valérie-Anne Delaidde

Par le 27 Nov 2013 dans Podcast Entrepreneuriat | 4 commentaires

Pour ce 34ème numéro d’Histoires d’Entrepreneurs, j’ai le plaisir d’accueillir Valérie-Anne Delaidde : co-Fondatrice de King Dagobert ! Et je suis d’autant plus fier de vous présenter cette interview que Valérie est localisée dans la même ville que nous : Orléans. ^^ Alors King Dagobert, c’est une marque de « sous-vêtements royaux » commercialisés via un site ecommerce spécialisé et par un réseau de distributeurs. Au départ spécialisés dans les boxers pour hommes, la marque a élargi sa gamme avec sa nouvelle collection de shorty pour femmes. L’univers de la marque est assez rigolo et s’inspire d’une comptine de notre enfance sur le Roi Dagobert qui a mis sa culotte à l’envers. ^^ (C’est pas possible… Vous l’avez « forcément » entendue quand vous étiez petit.) L’idée est née pendant un apéritif entre amis et a fait, depuis cette date, un sacré bout de chemin ! Une belle histoire de nos contrées messieurs-dames ! Dans cette interview, vous pourrez donc retrouver : L’histoire de King Dagobert L’attachement de la marque à son territoire Comment, en partant d’un ecommerce, le choix de la distribution physique s’est rapidement imposé Les spécificités du marché en termes de prêt-à-porter Les 3 conseils de Valérie-Anne acquis tout au long de ce beau parcours qu’elle partage avec nous L’interview Interview aussi disponible sur le podcast Histoires d’Entrepreneurs et en téléchargement direct. Encore merci à Valérie-Anne pour cette interview et longue vie à King Dagobert ! Les ressources citées dans cette interview : King Dagobert King Dagobert sur Facebook King Dagobert sur Twitter Marketplace Galleries Lafayette Merci...

Accélérer votre site web avec Fasterize !

Par le 26 Nov 2013 dans Actualités Startups | 4 commentaires

Dans cette interview, Stéphane Rios nous présente Fasterize, une solution pour booster votre site web et le rendre plus rapide.  Qui êtes-vous et que proposez-vous ? Bonjour ! J’ai 40 ans et je pense pouvoir être considéré comme un dinosaure de l’Internet car j’ai écrit mon premier bout de code HTML en 1994 ! Après avoir passé 10 ans chez RueDuCommerce.com comme directeur technique et avoir quasiment tout touché du sol au plafond, j’ai quitté la société en 2010. J’ai d’abord fondé une société de conseil (Agilitik) puis Fasterize en 2011 après avoir fait le constat que mes proches et moi en avions assez d’attendre devant des sites « qui rament ». Fasterize est un accélérateur de site Web dont l’objectif est de diviser par deux les temps de chargement de n’importe quel site Web, sur n’importe quel terminal. Quel est votre concept et à quel besoin répondez-vous ? Nous répondons à un besoin simple : les internautes ne veulent pas attendre devant un site Web. Dès lors, si ces sites ou les intermédiaires qui les développent/hébergent n’ont pas les moyens d’optimiser leur code, ils peuvent choisir Fasterize. Nous réduisons les temps de chargement des sites web en moyenne de 30 à 50% et parfois jusqu’à 70% ! C’est une solution SaaS, donc intégralement hébergée, qui s’interface de manière transparente et réversible avec les serveurs Web de nos clients, c’est à dire sans modification de code ou d’infrastructure. Une fois que la configuration est faite, chaque page demandée par l’internaute est fasterizée (optimisée à la volée) par notre moteur avant de lui être renvoyée. Notre service requiert un abonnement mensuel comprenant la maintenance et les évolutions. Notez que l’usage de notre solution est sans engagement ni investissement matériel. Comment avez-vous eu l’idée ? Après RueDuCommerce, j’ai fait un audit de Webperf chez l’un des leaders du e-commerce français. J’ai produit un beau document d’une quarantaine de pages que je voyais finir sur un coin de table parce que 200 jours/homme étaient nécessaires pour appliquer toutes mes recommandations. Comme je n’apprécie pas de produire un travail inutile ou inefficace et que je ne me voyais pas faire des audits inutiles toute ma vie, je me suis dit que je devais inventer une sorte de mécanisme placé entre un site Web et l’internaute dont l’objectif serait d’appliquer à la volée toutes les recommandations contenues dans cet audit. L’idée de Fasterize était née. Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer ce projet ? C’est Julien Coulon, co-fondateur de Cedexis « l’aiguilleur du net » et Stephane Enten, son VP Services à l’époque. Je me rappelle très bien le déjeuner que nous avons pris ensemble début 2011. Ils m’ont dit de foncer sans oublier de me donner de précieux conseils qui m’ont beaucoup aidé pour la suite. Et puis quoi qu’il arrive, dans ma tête, le choix était fait : je ne me voyais pas retourner en CDI. Quelle est votre cœur de cible ? Nous visons toutes les entreprises qui génèrent tout ou partie de leur revenus sur Internet. La principale cible, ce sont les boutiques en ligne. C’est là que la vitesse d’un site a l’impact le plus fort : taux de transformation, qualité du trafic, satisfaction client, effets sur le SEO/SEM. Il est fondamental aujourd’hui pour un site e-commerce de s’afficher rapidement, et ce quelque soit le périphérique (mobile, tablette, desktop). Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ? Pour l’instant, le marketing du bouche à oreille a bien fonctionné mais nous avons accéléré depuis la rentrée 2013 en travaillant avec un consultant en stratégie de marque (RP, communication, marketing). Nous allons revoir notre offre pour la démocratiser et la proposer au plus grand nombre. Nous souhaitons également proposer à des partenaires de déployer le service auprès de leurs clients. Enfin, nous voulons entreprendre la refonte de notre site, rendre plus clair certaines parties, publier des témoignages clients… En dehors de votre ordinateur, de quoi ne pourriez-vous pas vous passer au quotidien et pourquoi ? Un appareil pour écouter de la musique. Il m’est impossible de vivre sans. Et coté application… c’est quoi votre coup de cœur en tant qu’entrepreneur aujourd’hui et pourquoi ? Peut être pas très glamour ou original : Evernote ! Ce logiciel est tout simplement énorme. Le logiciel en lui même est très bien fait et a une tonne d’utilisation possible (bookmark, recettes, read it later, notes, reminder, etc…) mais aussi la façon dont leurs équipes l’ont pensé : comment Evernote s’occupe de vous, apprend de votre utilisation, vous conseille. La façon dont ils ont progressé et passé à l’échelle – « scalé » – en tant qu’entreprise est également remarquable. Respect. Pour finir, quels sont les 3 conseils que vous donneriez à un jeune entrepreneur ou quelqu’un qui souhaite entreprendre ? Premier conseil, s’il est en couple, en parler à sa compagne et obtenir son soutien, son soutien total. Envisager le pire et voir si l’autre est capable de vous soutenir. Faites bien comprendre à votre moitié les implications que va avoir cet énorme changement dans votre vie à tous les deux. Second conseil qui peut paraître incongru, repousser le plus loin possible l’arrivée d’investisseurs. Plus on arrive à avancer avec son propre argent (ou mieux, celui de ses clients), mieux c’est. Avoir trop d’argent fait prendre de mauvaises décisions, faire intervenir d’autres personnes au capital vous fait perdre rapidement vos propres objectifs. Et puis un troisième conseil que j’affectionne particulièrement (mais je crois que si l’on décide d’être entrepreneur c’est inhérent) : JFDI. Just Fucking Do It. Pour en savoir...

Les Solupreneurs : un weekend pour développer vos compétences entrepreneuriales

Par le 17 Nov 2013 dans Actualités Startups | 0 commentaire

Travailler en équipe, en situation réelle, autour de challenges et avec l’aide de mentors et de coachs, est l’une des manières les plus efficaces pour booster son esprit d’entrepreneur et ses compétences. Cet événement sur un weekend permettra de réveiller l’entrepreneur en vous. Les Solupreneurs, tel est leur nom, cherchent à démontrer qu’on peut transformer des problèmes quotidiens en opportunités d’affaires et de créations d’entreprises avec des moyens limités. Le challenge s’adresse à toute personne qui a des projets et va de l’avant, qu’elle soit entrepreneur ou non. Où aura lieu l’événement ? A la pépinière d’entreprises de la Courneuve. Ce lieu emblématique des politiques de développement des quartiers, situé au cœur des 4000, démontre depuis de nombreuses années le potentiel créatif des banlieues en « mixant les cultures entrepreneuriales ». La pépinière d’entreprises de la Courneuve aujourd’hui : 18 start up dont 3 déjà millionnaires en chiffre d’affaires, 143 emplois dont 10 à 20 % suivant les années issus du quartier lui-même. Ca se déroule quand ? Pendant tout un week-end, à partir du vendredi 22 novembre à 16h30, jusqu’au dimanche 24 à 20 heures. Comment cela va se passer ? Le vendredi soir, les participants peuvent présenter un problème : les 10 problèmes les plus intéressants sont élus. Ils se réunissent ensuite en équipes pour les résoudre. Le but du jeu est de transformer ces problèmes en solutions sous forme d’association ou de projet de création d’entreprises. Durant tout le week-end, accompagné par des coachs et des experts, chacun se formera en conditions réelles au management de projets et d’équipe en planchant sur un cas concret. Le week-end s’achève ensuite par l’élection du projet le plus séduisant. Dernière règle du jeu : les problèmes et les projets doivent être à « échelle humaine » et ne nécessiter aucun investissement extravagant. Cet événement est ouvert à toute personne souhaitant apprendre à lancer des projets Comment s’y inscrire ? Les inscriptions se font directement sur Eventbrite. En savoir plus… Réserver vos...

News Etiquettes : le spécialiste de l’étiquette professionnelle

Par le 15 Nov 2013 dans Actualités Startups | 0 commentaire

Dans cette interview, Stéphane Laurent nous présente News Etiquettes, spécialiste de l’étiquette autocollante à destination des professionnels (gestion de parc matériel et inventaires). Qui êtes-vous et que proposez-vous ? Bonjour, Je suis Stéphane Laurent. J’ai lancé un site d’e-commmerce BtoB d’étiquettes autocollantes personnalisées à haute valeur ajoutée. Le site se nomme NewsEtiquettes.fr Quel est votre concept et à quel besoin répondez-vous ? Nous vendons en ligne une gamme unique d’étiquettes adhésives et de plaques métal d’identification, plaques constructeurs autocollantes. Il s’agit d’étiquettes en matières techniques haute résistance (acrylate, polypropylène, acétate, polyester, aluminium, inox, acier, PVC, polyéthylène), des adhésifs haut de gamme acrylique (Tesa, 3M, complexe double face, mousse), des marquages laser, chimique ou photocomposition. Enfin, ces supports contiennent souvent des données variables dans des formats variés : logo, numérotation incrémentée, code-barre, QR Code, RFID, NFC et hologramme. Nos produits intéressent car nous ne vendons que des produits testés et qui ont fait leur preuve sur le terrain, dans des environnements généralement sévères. Comment avez-vous eu l’idée ? Dans notre parcours, nous avons eu à utiliser à très grande échelle ces produits d’identification pour de la gestion des immobilisations. Nous connaissons la structure de coût de ce marché et les différents acteurs, leurs forces et leurs faiblesses. Qu’est-ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer ce projet ? Le marché de l’étiquette autocollante technique est certes un marché de niche mais il y a avait la place pour un nouvel acteur avec une offre moderne, une valeur supplémentaire tant sur les produits que sur les services associés. Nous avons trouvé que les moyens à engager étaient raisonnables et surtout nous avons rencontré des partenaires très professionnels pour lancer avec beaucoup d’agilité ce projet. Si nous sommes satisfaits des premiers résultats, ce sera le premier étage d’une offre plus large. Vous en saurez plus bientôt. 😉 Quel est votre cœur de cible ? Ce marché de niche est composé de professionnels de la gestion de parc informatique, des administrateurs réseaux, des gestionnaires de parc technique, des chargés d’inventaires physiques d’immobilisations, des ingénieurs bio-médicaux … de très nombreuses professions qui utilisent des étiquettes adhésives sur mesure ou du marquage industriel. Le site est actuellement en français et adresse donc tout le marché francophone. Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ? Nous avons plusieurs actions marketing en cours. Evidemment, nous constituons des bases de données d’acheteurs de nos étiquettes autocollantes techniques, vers lesquels nous communiquons pour leur annoncer le lancement de notre nouveau site. Nous travaillons avec notre consultant un référencement naturel et payant, avec des actions très précises et qualitatives. En dehors de votre ordinateur, de quoi ne pourriez-vous pas vous passer au quotidien… et pourquoi ? Au quotidien, nous utilisons autre chose que des PC, en particulier des imprimantes professionnelles adaptées au monde de l’étiquette autocollante et des équipements spécifiques comme des lecteurs-encodeurs de puces RFID NFC, de code-barre 2D, QR Code pour assurer aussi tout le contrôle qualité indispensable. Satisfaire nos clients, en Europe, en Afrique et au-delà est une obligation puisque c’est un marché récurrent. J’avoue que l’objet qui ne quitte jamais ma poche, c’est bien mon smartphone où grâce à quelques app, je suis l’activité en permanence. Et côté application… Quel est votre coup de cœur en tant qu’entrepreneur aujourd’hui et pourquoi ? Sur mon smartphone, j’utilise à des fins professionnelles les grands classiques AirBnB, Waze, Linkedin, Viadeo, Twitter et Facebook. Mes coups de cœur du moment sont la CRM Base de FuturSimple et quelques utilitaires très pratiques sur Android comme Airdroid, Wunderlist, et Pocket. Sur mon Desktop, mes derniers coups de cœur sont Social Dynamite (nous aussi ! ^^), pour la multidiffusion réseaux sociaux de messages très utiles dans les petites structures 2.0 et un outil de chat tout simple, pour notre site d’ecommerce, il s’agit de Zopim (idem… clairement. ^^). Pour finir, quels sont les trois conseils que vous donneriez à un jeune entrepreneur ou à quelqu’un qui souhaite se lancer ? Pour l’avoir pratiqué plusieurs fois, la création d’entreprise est très excitante les premiers mois mais cela reste un marathon. Je conseillerai au jeune entrepreneur de soigner son étude préalable en analysant méthodiquement son marché, les concurrents et la valeur supplémentaire qu’il compte apporter à ses clients. Trop de projets n’auraient jamais passé l’analyse sommaire du marché. Paradoxalement, je lui dirai aussi à ne pas réfléchir trop longtemps car l’insouciance du primo-créateur fait parfois des miracles. Les vétérans savent trop bien les difficultés qu’ils peuvent rencontrer et sont naturellement moins enclins à prendre des risques. Enfin, je lui conseillerai de s’associer et de bien s’associer. Le succès d’une entreprise s’obtient quand on est bon partout, tant sur son offre technique que sa démarche commerciale et même sa communication. Dans l’entreprise, il est rare de l’on fasse de belles choses tout...

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