On ne peut pas plaire à tout le monde… Surtout quand on est un âne.

Par le 15 Juil 2011 dans L'Humeur du Patron | 18 commentaires

Bon sérieusement, qu’est-ce qu’un âne peut bien vous enseigner sur le positionnement de votre commerce ? Lorsque je parle d’un âne, je ne parle pas de moi… (quoique.) Non, je parle d’une petite histoire que j’ai entendu ces derniers jours. Je l’ai trouvée particulièrement intéressante, et riche d’enseignements. Elle illustre notamment particulièrement bien toute la problématique du positionnement vis à vis de ses prospects ou d’une audience. Je souhaitais vous en faire profiter. Elle n’est pas très longue, mais elle vaut le détour. Sans plus attendre, voici donc cette petite histoire… C’est l’histoire d’un âne… Cette histoire se déroule il y a bien longtemps. La journée est déjà bien entamée, et un soleil de plomb innonde une vaste plaine aride. Au milieu de ce paysage désertique, un chemin de terre traverse la plaine. Un duo de voyageurs chemine en direction d’une ville située encore bien loin… Ce duo est composé d’un jeune garçon, et d’un vieillard. Ils sont accompagnés d’un âne qui transporte leurs marchandises. Le vieillard et le jeune garçon se dirigent en ville pour y vendre leurs marchandises. Le vieillard marche à coté de l’âne et le jeune garçon est monté sur le dos de l’équidé. Le soleil frappe fort et le petit groupe chemine avec difficultés. Notre duo croise un premier groupe de voyageurs qui s’exclame, outré : “Dis-donc, jeune homme. Tu ne devrais pas laisser ton ainé marcher comme cela par un temps pareil ! Laisses-lui ta place et marche un peu ! Tu as la jeunesse pour toi !” Interloqué, le jeune garçon s’exécute et change de place avec le vieillard. Ils continuent leur route… Le jeune garçon marchand à coté de l’âne, et le vieillard monté sur le dos du bourricot. Quelques kilometres plus loin, notre duo croise un groupe de femmes qui s’exclament envers le vieillard, interloquées : “Dis donc toi, n’as-tu pas honte de laisser un enfant marcher comme cela sous un tel soleil ? Tu devrais lui montrer l’exemple. Il n’a pas ton experience !” Surpris, mais comprenant, le vieillard décide de montrer au jeune homme qu’il n’a pas le droit à un traitement de faveur. Il descend de l’âne et prend la main du jeune garçon pour l’aider à marcher. Notre groupe continue sa route, le vieillard et le jeune garçons marchant tous les deux à coté de leur compagnon animal. Quelques kilometres plus loin, notre duo croise un groupe de fermiers qui reviennent du marché. Ceux-ci n’en reviennent pas en voyant le vieillard et le jeune homme qui n’utilisent pas un si bel âne, et ils explosent de rire, moqueurs… L’un des fermiers s’exclame : “Ô là vous deux ! Vous voici bien ridicules, avec votre belle et brave bête ! Cet animal est là pour vous aider vous savez ? Pourquoi vous ne le montez pas ? Regardez moi celà ! C’est une superbe bête ! Je suis certain qu’il pourrait vous porter tous les deux si vous essayiez !” Vexés, le vieillard et le jeune homme se regardent dans les yeux et se rendent compte de leur bêtise… C’est certain qu’avec un si bel âne, ils tiendront facilement tous les deux sur celui-ci ! Après avoir arnaché correctement leur monture pour se faire de la place pour deux, notre duo monte sur le dos de l’équidé et reprend sa route. L’âne est fort, et bien que chargé de marchandises, du jeune garçon et du vieillard, il continue sa route inllassablement. C’est alors que notre petit groupe arrive près d’une rivière surmontée par un petit pont de bois. L’eau est vive et s’engouffre sous le petit pont rudimentaire avec grandes éclaboussures. Confiants et soulagés de ne plus avoir à marcher, notre duo s’engage sur le pont à dos d’âne. Arrivés à mi chemin, sous le poids de l’âne, des marchandises, du jeune garçon et du vieillard, concentré en un seul et même point sous les sabots de l’âne, les planches de bois se brisent et notre groupe est projeté dans la rivière… Le jeune garçon et le vieillard nagent péniblement vers le bord, et parviennent à sortir de l’eau. Mais pour l’âne, il est déjà trop tard… Celui-ci s’est noyé, emporté vers le fond par les marchandises qu’il transportait et par la fatigue d’avoir marché si longtemps avec deux voyageurs de plus sur son dos.   La morale de cette histoire est plutôt simple : Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde ! Essayer, c’est le meilleur moyen de tout perdre.   On ne peut pas plaire à tout le monde… Votre commerce, vos produits, les actions que vous mettez en oeuvre, il y aura toujours quelqu’un pour vous dire de faire autrement, ou qui s’opposera à votre façon de voir les choses ou votre façon de faire et qui vous le fera savoir. Ecoutez ce que vous disent vos clients, ce que vous disent vos prospects ou ce que vous dit votre audience, mais réfléchissez avant d’agir. Car en faisant un pas dans une direction pour plaire à un tel, puis un autre dans une autre direction pour plaire à une autre personne, puis deux pas en arrière pour satisfaire encore une autre personne… vous risquez de vous perdre, de perdre votre identité et donc de devenir insipide. Si vos idées, si votre identité, si votre façon de faire ne génèrent pas à un moment de vrais “haters”, il y a de grandes chances...

5 Leçons de Business à Apprendre du Docteur Gregory House

Par le 11 Juil 2011 dans L'Humeur du Patron | 16 commentaires

Je ne suis pas un grand fan de télévision. Malgré celà, il m’arrive parfois de découvrir et d’accrocher sur certains programmes. Et lors de ces dernières années, si il y a bien une série que je me suis mis à particulièrement apprécier, c’est Dr House, ou les aventures du diagnosticien le plus cynique de l’industrie audiovisuelle, j’ai nommé : Gregory House. Faire un parallèle entre ce médecin aussi génial que sociopathe, et le monde du business peut paraître assez osé. Il est clair que House n’est pas toujours dans les exemples à suivre… si je peux m’exprimer ainsi. Néanmoins, malgré ses nombreuses addictions et une facheuse tendance à refuser les relations, je pense que le Docteur House nous donne 5 leçons essentielles de business tout au long de ses aventures. Il y a donc définitivement quelque chose à retirer de cette série, même pour votre commerce ! On commence ? #1 Tout le monde ment. Voici bien l’une des expressions les plus emblématique de la série ! J’échangeais il y a peu avec une relation issue d’une grande enseigne du secteur de la librairie. Lorsque leurs clients décident de rejoindre le programme de fidélité de cette enseigne, on leur demande de déclarer leurs goûts littéraires. L’objectif est de pouvoir faire à ces clients des recommandations “suivant leurs préférences”, et ce, dès leur entrée dans le programme de fidélité. Au bout de quelque achats, le système informatique de cette enseigne prend le relais pour apprendre et affiner les préférences de ces clients. Les résultats montrent que dans plus de 2 cas sur 3, les achats du client divergent fondamentalement des préférences que celui-ci avait déclaré en rejoignant le programme de fidélité. C’est toute la différence entre “affirmer” apprécier les livres d’auteurs et les autobiographies, et “acheter” essentiellement des bandes-dessinées.   Si vous voulez vraiment offrir de la valeur à vos clients, vous devez être capable de leur offrir ce qu’ils demandent, mais aussi ce dont ils ont besoin.   C’est en pouvant répondre aux deux que vous allez pouvoir maximiser la satisfaction de vos clients. #2 La fin justifie les moyens. Si vous avez un objectif ambitieux, vous devez vous donner les moyens d’atteindre cet objectif. Dans la série, le Dr House poursuit sa quête de la vérité, sa quête du diagnostic, et il ne lésine à aucun moment sur les moyens nécessaires à cet objectif. Cela peut parfois mener à des évènements imprévus, mais inexorablement, House met en place une série d’actions successives qui vont lui permettre d’atteindre son but. Seule l’action produit des résultats. Et ce sont des séries d’actions qui vont vous permettre d’atteindre vos objectifs. D’actions en actions, vous pouvez mettre en place des analyses, apprendre des résultats obtenus et continuer d’avancer vers votre objectif. C’est le principe même du diagnostic différentiel qui va de tests en tests. Les tests successifs permettent d’obtenir des résultats particulièrement intéressants. Récemment, en travaillant sur une squeeze page, ou page web de capture de coordonnées, j’ai lancé un test en jouant juste sur une simple variable de couleur. 50% de l’audience de cette page voyait le titre en rouge, et 50% de l’audience voyait le titre en bleu. C’est la seule différence qui existait entre les deux versions de ces deux pages. Cette simple modification m’a permis d’améliorer le taux de conversion de cette page de 16%, soit près de 5 points d’amélioration du taux de conversion de cette page. A trafic égal, pour le simple changement d’une couleur, c’est 5 visiteurs de plus qui s’inscrivaient et réalisaient l’action attendue tous les 100 visiteurs.   Si vous voulez sans cesse améliorer votre performance, vous devez lancer des actions, tester et reprendre ce processus encore et encore. Ce sont des suites de petites améliorations successives bien mesurées qui peuvent vous permettre de vraiment développer votre performance commerciale.   #3 Vous n’êtes rien si vous êtes mal entouré. Vous vous souvenez de cet épisode où House, sans équipe, prend le premier venu, un homme d’entretien, pour l’aider à résoudre le cas sur lequel il travaillait ? C’est le premier épisode de la saison 4. House est un médecin génial, et pourtant il a besoin d’une équipe pour l’aider à résoudre les cas les plus compliqués. C’est un exemple particulièrement concret d’utilisation de la méthode dialectique. La dialectique est une méthode de discussion, de questionnement et de raisonnement qui a été rendue célèbre par les dialogues de Platon. Bon, concrètement, il s’agit simplement de confronter des idées sous la forme thèse et anti-thèse entre plusieurs interlocuteurs dans une optique de trouver la meilleure réponse à une question. La dialectique, c’est une forme particulièrement dirigiste de notre brainstorming moderne. Je considère que le meilleur test que l’on peut faire passer à une idée, c’est sa réalisation. Néanmoins, il peut être utile avant d’investir du temps, de l’argent, ou d’autres ressources, de recueillir l’avis d’autres personnes.   Si le meilleur test pour une idée est celui de la réalisation, le premier test à réaliser est celui de l’avis de ses pairs.   Plus vous échangez sur un sujet, plus vous disposez d’avis, et plus vous avez l’opportunité d’améliorer votre idée ! Ne restez pas seul. Apprenez à vous entourer et échangez avec vos pairs, c’est un réflexe qui peut vous faire gagner beaucoup de temps. #4 Utilisez des systèmes. Dans la série, lors des échanges avec son équipe, Gregory House utilise des systèmes permettant de...

Bilan du mois de Juin 2011

Par le 1 Juil 2011 dans L'Humeur du Patron | 2 commentaires

Et bien voilà ! Cela va faire deux mois pleins que j’ai lancé ce nouveau site, on peut dire que c’est l’occasion rêvée de faire le point et de réaliser un premier bilan ! Je réaliserai un bilan comme celui-ci tous les mois, donc si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’en faire part ! J’y répondrai avec plaisir ! Bien, avant de commencer, un peu de méthode ! Ces bilans seront présentés en deux parties distinctes : tout d’abord les actions (pour suivre l’actualité des projets et les actions que je met en oeuvre) puis les statistiques (pour découvrir les chiffres et les indicateurs). Au niveau du périmètre d’analyse, les données étudiées ne concernent que ce site et les sites directement liés, soit pour le moment : HaroldParis.fr : le blog FacteurX.fr : le livre Je ne vois en effet pas l’intérêt de suivre les statistiques d’Immolance étant donné l’avenir proche du site… Les actions Actions majeures Comment commencer ce bilan de Juin autrement qu’en parlant de l’action principale que j’ai mise en place ce mois ci ? Il s’agit bien sûr de l’écriture et de la diffusion de mon livre : Facteur X. Pour le découvrir et télécharger gratuitement votre exemplaire, c’est par ici ! En quelques mots, voici quelques données en vrac : Temps d’écriture : une semaine “à fond” / expérience que je ne renouvellerai pas sous cette forme car j’ai vraiment dû me fouetter pour arriver à passer le cap des pages blanches à certains moments Nombre de pages : 142 pages / barrière psychologique des 100 pages franchie ! Yeah ! Nombre de caractères : 132 966 caractères / mon clavier a tenu le choc Nombre de cafés consommés : 34 / les nuits ont été courtes Nombre de tours de parc pour reprendre un peu d’inspiration : 17 / il y a des moments où on a besoin de respirer En plus du livre, j’ai aussi lancé toute l’infrastructure qui me permet d’en assurer la promotion et la diffusion. On peut donc retrouver : Un site dédié pour diffuser le livre : http://facteurx.fr Un compte Twitter créé : @facteurx Voilà, maintenant il ne reste plus qu’à promouvoir tout cela. Au niveau des autres actions de ce mois-ci, on peut notamment noter la suppression définitive de mon ancien site personnel : www.rubika.fr qui redirige maintenant directement sur ce site. Immolance devrait suivre une route similaire dans les prochaines semaines. Les articles Au niveau des articles, juin a été presque un aussi petit mois que le mois de mai avec seulement 4 articles publiés (pour 3 au mois de mai), et un seul article invité. Mais, maintenant que j’ai fini Facteur X, je vais pouvoir reprendre un peu les choses en main de ce coté-ci. Voici les articles du mois : Mise à Jour : Non, on ne vous (a pas oubliés) ! Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. / Billet publié avant la libération Enchantez vos relations, vos clients et vos collaborateurs ! Comment Créer votre Landing Page Facebook Efficace avec iFrame Apps ? Pourquoi Installer le Bouton +1 de Google sur votre Site Internet Voici l’article invité : 5 ingrédients essentiels pour créer et diffuser votre premier ebook / Un retour d’expérience sur l’écriture de Facteur X réalisé sur WebEntrepreneurDébutant Les statistiques Allez, jettons un petit coup d’oeil aux statistiques. Pour ceux qui n’auraient pas encore lu Facteur X, sachez que je préfère gérer et analyser avec une certaine rareté des statistiques. Le problème, c’est qu’avec une profusion de statistiques, il est généralement tentant de passer sa vie à analyser et à les regarder. Alors que… au final, seul l’action compte ! Les réseaux sociaux Au niveau des réseaux sociaux, je suis principalement présent sur Twitter et Facebook. J’utilise aussi LinkedIn, mais pas encore assez à mon goût. Sur Immolance, Twitter était devenu l’une de mes principales sources de trafic, j’accorde donc une attention particulière à ce réseau social. De plus, après avoir investi un peu sur l’outil, je le maîtrise assez bien et j’apprécie son utilisation. J’ai d’ailleurs dépassé la barre symbolique des 2000 followers en début de semaine ! Woohoo ! Pour Facebook, je suis plus en phase de perfectionnement sur certains mécanismes, mais je commence à particulièrement apprécier l’outil ! Donc nous avons : Twitter : 2065 followers / soit 745 followers de plus que le mois dernier Facebook : 67 fans / soit 42 de plus que le mois dernier Les sites Pour les sites, même si j’ai trop peu de recul pour le moment, la sortie de Facteur X m’apporte une réelle valeur ajoutée par rapport au mois précédent. Afin de préciser, la valeur ajoutée ne se situe pas pour le moment sur la fréquentation, mais plutôt sur les inscriptions à la liste de diffusion. Il va falloir maintenant faire vivre cette liste pour offrir aux abonnés une véritable valeur ajoutée ! Nous avons donc en synthèse : Visites : 1027 visites / soit +231% par rapport au mois précédent Pages vues : 1953 pages vues / soit +147% par rapport au mois précédent Alors bien sûr, il ne s’agit pas encore de chiffres exceptionnels, mais j’ai appris à être un adepte des petites rivières. Avec des petites rivières, on peut construire des fleuves ! Les sources de trafic et les mots clés Pour finir, j’aime bien savoir d’où viennent mes visiteurs et comment ils sont arrivés...

Enchantez vos Relations, vos Clients et vos Collaborateurs !

Par le 17 Juin 2011 dans L'Humeur du Patron | 1 commentaire

Depuis un peu plus d’un an, j’ai commencé à étoffer à nouveau ma bibliothèque et a lire de nombreux ouvrages sur le business. L’élément déclencheur pour moi a été la lecture de La Semaine de 4 Heures, de Tim Ferriss. Depuis je n’ai pas arrêté… Je lis plusieurs livres par mois et je suis activement plusieurs blogs. C’est une façon pour moi de me tenir a l’ordre du jour, de satisfaire ma curiosité, de continuer d’apprendre et, c’est tout simplement mon interprétation personnelle de :   Le meilleur investissement que l’on puisse réaliser est un investissement sur soi-même.   Sur ce blog, j’aurai l’occasion de partager avec vous mes lectures et, je l’espère, de vous donner envie de lire a votre tour ces ouvrages. Passer des diamants aux pommes Je viens de terminer la lecture de « Enchantment » de Guy Kawasaki. Guy n’en est pas a son coup d’essai coté livres. Il est notamment le célèbre auteur de « The Art of the Start« , un ouvrage de référence sur la création d’entreprise et les StartUps. Après un début de carrière dans la joaillerie, Guy a fait une expérience qui a changé sa vision du monde : il a découvert Apple et le Macintosh. Ce fut sa deuxième expérience la plus enchanteresse de sa vie (après la rencontre de sa femme). Après cette expérience, Guy a rejoint Apple et est devenu en quelques années Chief Evangelist pour la firme de Cupertino. A cette position, son rôle principal était de convaincre les développeurs de lancer de nouvelles applications sur Mac et donc de participer au développement de l’attractivité du Mac. Depuis, Guy Kawasaki a pris son indépendance même si il reste un fervent défenseur d’Apple. Il a cofondé AllTop, un agregateur de contenus sur le web, puis a créé Garage Technology Ventures, une société de VC. Changer les coeurs et les esprits Enchanter les autres, c’est provoquer en eux une évolution, un changement volontaire d’état d’esprit dont le but va être de générer une action bien particulière. L’enchantement transforme les situations et les relations. C’est un état d’esprit dont le but est de transformer l’hostilité en affinité, de transformer les sceptiques en croyants. Le livre propose une approche en 12 parties sur l’enchantement, du pourquoi, à comment le provoquer, le faire durer, utiliser les technologies utiles, etc. Le propos du livre est plutôt orienté entrepreneuriat et marketing même si les deux parties finales se concentrent sur comment provoquer l’enchantement auprès de ses employés ou bien auprès de son patron. Provoquez l’enchantement en 10 étapes Soignez votre apparence et votre message Acceptez les autres, leurs différences et faites preuve d’intérêt réel pour les relations humaines N’imposez pas vos valeurs mais partagez vos passions Soyez honnête en toutes circonstances et oeuvrez pour le bien commun Soyez concis, simple et direct dans vos solutions Racontez des histoires, laissez vos prospects essayer à leur tour et se faire leur propre expérience Montrez patte blanche et ne vous limitez pas aux seuls « influenceurs » Construisez vos propres écosystèmes pour toutes vos relations et servez les (clients, partenaires, employés…) Utilisez les réseaux sociaux pour poussez vos messages (Twitter) et attirer de nouveaux prospects (blog, Facebook, YouTube et LinkedIn) N’exigez jamais des autres ce que vous ne vous imposez pas vous même Mon avis « Enchantment » est disponible en version originale ou bien en français. Personnellement, je préfère lire en version originale, donc je n’ai pas la version française, et je ne peux pas juger de la qualité de la traduction. D’un point de vue général, Enchantment est l’un des meilleurs livres de business que j’ai pu lire récemment. J’ai grandement apprécié ce voyage dans la vision d’un des piliers de l’histoire d’Apple. Guy Kawasaki présente de manière très simple et pédagogique sa vision des relations interpersonnelles et les meilleurs moyens de les faciliter et les renforcer. Toutefois, l’orientation du livre est d’avantage sur le « pourquoi » et le « comment » que sur le « quoi faire exactement ». A défaut d’être un guide pratique, Enchantment permet de se mettre en conditions en termes d’état d’esprit pour : construire une entreprise aussi enchanteresse qu’Apple (ou tout du moins s’en approcher). Une lecture que je vous conseille à toutes et à tous. Et vous, avez vous lu ce livre ? Connaissiez-vous Guy Kawasaki ? Qu’en pensez-vous...

Comment J’ai Failli Tout Laisser Tomber

Par le 27 Avr 2011 dans L'Humeur du Patron | 1 commentaire

Bonjour ! Et bienvenue sur mon nouveau site. Je m’appelle Harold Paris, j’ai 28 ans, heureux papa de 2 adorables garçons et je suis entrepreneur web débutant. Je dis débutant car… pour le moment, je partage encore mon temps entre le salariat et mes activités d’indépendant. Depuis aussi loin que je me souvienne, je crois que j’ai toujours voulu être « Chef d’Entreprise ». Ce qui était une idée est devenu une envie… puis un souhait… et finalement aujourd’hui : un besoin que je ressens chaque jour au plus profond de moi. L’indépendance… Il faut bien avouer que le concept a de quoi faire rêver (surtout quand on a gouté aux joies du salariat). Le début d’une expérience Bref, il y a de cela près de 9 mois, j’ai connu un électro-choc sur lequel je reviendrai à l’occasion d’un autre billet. Résultat de cet électro-choc : je me suis décidé à créer une activité sur le web. C’est ainsi que j’ai développé Immolance, un site emploi pour le secteur immobilier. Le principe du site était simple : vendre et assurer la promotion d’offres d'emploi en utilisant principalement les réseaux sociaux. C’était la stratégie différenciante du site par rapport à ses concurrents. Ca semblait être une bonne idée hein…? Et pourtant… je crois que j’ai accumulé une multitude d’erreurs stratégiques, et ceci dès le premier jour : Pas de connaissance du secteur de l’immobilier. Pas de passion pour l’immobilier. Pas de passion pour l’activité du recrutement. Pas d’expertise particulière pour le recrutement. Une niche immobilier saturée. Une niche emploi saturée… Un secteur avec une activité en berne…   LOL ! A me relire comme ça… On croirait que c’est une blague ! Et pourtant non.   Je me suis lancé à l’aveugle, sans me poser de questions. Et franchement, je ne l’ai pas vu venir, car au départ, tout était rose : J’apprenais beaucoup sur le secteur du recrutement, sur l'emploi et sur l’immobilier. J’ai aussi découvert des réseaux sociaux que je ne connaissais pas à l’époque et qui me servent aujourd’hui quotidiennement. J’ai fait des rencontres et des découvertes absolument géniales comme la communauté Web Entrepreneur Débutant par exemple ou bien Jean-François Ruiz de WebDeux.info. Je me suis émerveillé le jour où j’ai gagné mon premier euro sur AdSense. J’ai sauté de joie lorsque j’ai reçu le premier chèque d’un client.   Je croyais que j’avais trouvé la solution à mes problèmes. Je l’avais enfin : ma bonne idée, mon entreprise ! Puis… J’ai vite déchanté…   Un reveil difficile… Au fil des mois, la nouveauté s’est estompée. Et j’ai du me rendre à l’évidence… Le site ne marchait pas réellement. Ma fréquentation ne décollait pas. Mon mot clé principal semblait inaccessible au niveau des moteurs de recherche. J’avais bien un client de temps en temps. Je faisais un peu de chiffre d’affaires. Mais je n’étais clairement pas rentable. En fait, ce qui fonctionnait le mieux était le blog accolé au site qui me générait un flux continu de visites depuis Twitter et depuis la longue traine. La partie du site qui réalisait le plus faible chiffre d’affaires… En 9 mois, je crois que le plus difficile moralement a été le peu de rendement de mon investissement en temps. C’est vraiment ce point qui, il y a un peu plus d’un mois, m’a fait mettre le genoux à terre.   Le premier trimestre d’activité a été celui de « la nouveauté ». Le deuxième trimestre a été celui de « l’optimisation ». Et le dernier trimestre, qui aurait du être celui de « la récolte », a été celui de « la désillusion ».   De l’écriture des articles au SEO/SMO en passant par le design, la correction de bugs, l’optimisation du site et l’acquisition de nouvelles connaissances et compétences, je crois que je peux dire que j’ai passé sur ce projet une moyenne de 2h par jour depuis le mois de juillet 2010.   Si l’on fait un rapide calcul, c’est plus de 540 heures… Pour un chiffre d’affaires horaire inférieur à 1€ sur l’ensemble de la période. …MDR (jaune… mais MDR quand même avec du recul) !   Dans un cas comme celui-ci deux solutions : « Pleurer et laisser tomber » OU « Se relever et avancer » !   J’aurai très bien pu laisser tomber, et pourtant… Vous êtes ici, et je suis entrain de vous parler. Alors, que s’est-il passé ? Mon « Harajuku Moment » Savez-vous ce qu’est un « Harajuku Moment » ? C’est un concept présenté par Tim Ferris dans son dernier livre : The 4-Hour Body. Le concept est appliqué dans le livre au surpoids, mais j’ai ressenti quelque chose de très similaire pour ma vocation professionnelle. C’est un instant précis dans votre vie où vous vous apercevez que vos désirs, que vos envies, que vos souhaits ne vous mèneront nulle part… car ils ne sont pas suffisants. Si vous voulez vraiment quelque chose, le moyen le plus sûr d’y arriver est de réellement en avoir besoin. Un « Harajuku Moment », c’est passer de « J’ai envie de monter mon entreprise parce que ca serait cool quand même… » à « J’ai BESOIN de développer mon entreprise car c’est ainsi et seulement ainsi que je pourrai m’épanouir professionnellement ! ».   Il y a un mois, j’ai fait l’expérience de mon « Harajuku Moment » personnel.   En fait, je crois que je ne me vois tout simplement pas m’épanouir dans une autre activité que l’entrepreneuriat d’un point de vue professionnel. Je ne me vois absolument pas conserver encore longtemps un...

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