EP. #23 | L’avenir du commerce sera mobile ! …et secure – avec Hugues Courcier, Directeur Commercial de 4G Secure

Par le 25 Mar 2013 dans Podcast Entrepreneuriat | 0 commentaire

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Avenir du Commerce sera mobile ! ...et secure.

Cette semaine, j’ai le plaisir d’accueillir Hugues Courcier, Directeur Commercial pour 4G Secure, Filiale de SCCP Group, qui commercialise ses solutions sous la marque Swiff. Dans cette interview, Hugues partage avec nous son parcours, puis les solutions de m-wallet proposées par 4G Secure.

Chaque semaine (ou presque), retrouvez de nouvelles interviews d’entrepreneurs sur HaroldParis.fr, sur la chaine Youtube et aussi sur le podcast iTunes.

Hugues n’est pas entrepreneur à proprement dit, mais son parcours l’a mené de start-ups en start-ups en tant que early team member ou même parfois en tant qu’investisseur.

Aujourd’hui, Hugues évolue en tant que Directeur Commercial au sein de 4G Secure, un IT Provider spécialisé dans les solutions de mobile-wallet, fidélité clients, et sécurisation des paiements mobile.

A la base 4G Secure a créé et breveté une solution technologique permettant la sécurisation des paiements, puis au fur et à mesure, sur la base de cette brique technologique, une galaxie de solutions et produits a été créée afin de répondre aux problématiques du paiement mobile notamment pour les consommateurs et pour les commerçants.

 

Entre 70 à 80% des consommateurs estiment avoir peur de payer avec leur mobile pour des raisons de sécurité.

 

4G Secure et leurs solutions commercialisées sous la marque Swiff sont là pour répondre à cette problématique. Leurs solutions, initialement commercialisées auprès des acteurs du monde bancaires, se sont orientées au fur et à mesure vers les commerçants et les groupements à qui ils sont en mesure aujourd’hui de proposer des solutions complètes en marque blanche.

De belles technologies et une évolution particulièrement sympathique !

 

L’interview

Dans cette interview, Hugues revient sur son parcours, 4G Secure et les solutions de m-wallet, puis il fournit des conseils pour les entrepreneurs, les start-upers et les jeunes entreprises expérimentés et muris tout au long de son parcours en start-ups.

Un concentré de valeur ajouté que je vous propose de découvrir ici :

Interview aussi disponible sur Histoires d’Entrepreneurs sur iTunes ou en téléchargement direct.

 

Merci à Hugues pour cette très sympathique interview !

De mon coté, je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle interview sur HaroldParis.fr !

PS : Woohoo !!! Il y a un nouveau sponsor pour Histoires d’Entrepreneurs comme vous pouvez le voir sur la vidéo ! Je vais en parler très prochainement et vous tenir au courant. 😉

>> Aidez-moi à diffuser cette interview, partagez cette page sur votre réseau social préféré ! Les boutons sont à gauche. Et… Donnez moi un « pouce vert » sur la vidéo sur Youtube ! 

 

La transcription

Retranscription réalisée par les bons et très sympathiques services de eTâches – Voir l’interview d’eTâches

Bonjour à toutes et à tous et bienvenus sur HaroldParis.fr. Donc cette semaine j’ai le plaisir d’avoir avec moi Hugues Coursier. Il est le directeur commercial pour 4G Secure qui est une entreprise, filiale du groupe SCCP Groupe qui commercialise ses produits sous la marque Go Swiff et ce dont on va parler aujourd’hui c’est des solutions mobiles payment, des solutions de fidélité, tout ce que la marque regroupe sous ses solutions M Wallet. Je vous propose de rentrer directement dans le vif du sujet. Bonjour à toi Hugues.

Bonjour Harold.

Ce que je te propose c’est de commencer par te présenter rapidement, ton parcours, d’où est ce que tu viens et puis après on passera à Go Swiff et 4G Secure.

Ok ! C’est assez simple. J’ai toujours été dans le monde des starts-up et des nouvelles technologies puisque mon premier travail a été d’être directeur commercial de mobile tag qui a lancé et validé avec les trois opérateurs dès 2006 une norme flash code pour pouvoir uniformiser l’utilisation des codes barre dans le monde de la publicité du mobile, rendre interactif, les solutions de communication.

D’accord.

Je suis parti une grosse année en Asie m’occuper de la gestion d’une ONG et ensuite j’ai intégré les équipes de 4G Secure pour développer toute la partie commerciale de 4G Secure sur la France et puis maintenant depuis juin 2012 sur l’Europe.

Alors qu’est ce que vous faites chez 4G Secure, c’est quoi la proposition que vous avez auprès de vos clients ?

La grande force de 4G Secure … donc on est IT Provider … on propose des solutions technologiques à nos clients que ce soit des banques, des assurances, que ce soit des centres commerciaux, des marques, des enseignes. On apporte des solutions technologiques pour pouvoir permettre à ces acteurs là de juste avoir du Plug and Play au niveau technologique pour utiliser des solutions de payement mobile et optimiser leurs rapports avec leurs clients. On n’est pas une agence marketing, on n’est pas une web ou mobile agency. On fait bien sûr des applications mobiles quand notre client nous le demande puisque on développe sur mobile. Mais notre cœur de métier vraiment c’est de pouvoir intégrer nos solutions dans les solutions existantes pour apporter de la valeur ajoutée aux applications existantes.

D’accord !

Et cette valeur ajoutée elle est : créer du flux en magasin, elle est : optimiser pour le passage en caisse via des technologies mobiles et elle est : optimiser la valeur du panier moyen pour la marque. Pour le client final, elle est de permettre aux clients d’avoir toujours les bonnes informations au bon moment et au bon endroit dans son téléphone par rapport à des promos, à des coupons, à des programmes de fidélité mais également via la dématérialisation des comptes pré payés de pouvoir donner du pouvoir d’achat au client final. On rentrera plus dans le détail de la solution plus tard mais en fait toutes ces solutions technologiques sont basées sur un brevet d’authentification forte, un brevet qui est sur un … facteur d’authentification qui permet d’authentifier d’une part le porteur, le client final, avec son téléphone portable, on associe le couple téléphone client final pour permettre au client de payer avec, en passage caisse, avec son téléphone portable.

D’accord !

En fait en 2010 quand j’ai intégré 4G Secure cette solution d’authentification brevetée on la vendait aux banques pour permettre d’authentifier un client lorsqu’il accède à son compte bancaire, lorsqu’il fait un virement ou si il effectue une signature électronique.

D’accord !

Et comme c’est un marché qui était très intéressant, on s’est dit qu’il fallait essayer de packager cette offre d’authentification forte qui est purement technologique avec une couche marketing pour pouvoir packager cette offre vers d’autres panneaux d’utilisation. Voilà un peu l’histoire de 4G Secure.

D’accord ! En fait vous êtes partis d’une solution qui était purement technologique pour aujourd’hui créer une gamme de produit autour de cette brique technologique et qui vont répondre à des problématiques de fidélisation, des problématiques de paiement mobile, des problématiques de développement de l’activité commerciale.

Exactement ça !

Ok ! Et cette fois-ci en fait même en terme de cible client, aujourd’hui vous n’êtes plus sur un ciblage exclusif de provider type banque vous ciblez aussi des enseignes, des commerçants et des groupements ? C’est ça.

C’est ça ! Exactement !

J’ajouterai également un autre acteur puisqu’on est provider de technologie, on apporte aussi nos solutions à des entrepreneurs qui se lancent sur le payement mobile et qui n’ont pas forcément soit le souhait soit le temps soit les ressources pour développer leurs solutions from scratch et donc ils viennent nous voir et on fait pour eux la solution technologique et comme ça ils ont le moteur pour pouvoir ensuite développer leur business

C’est une technologie par exemple, imaginons, on se lance dans le développement d’une solution mobile, c’est une technologie qu’on va pouvoir embarquer comme une brique qui vient se rajouter dans notre application ou bien sous la forme d’une API, justement on va aller interroger un service pour recevoir les différents éléments concernant le payement ? C’est une brique embarquée en fait ou une API ?

Alors, sans rentrer dans le détail du brevet, il y a une partie qui est mobile donc ça exigeait qu’on l’intègre dans l’application mobile. Bien sûr, il y a un côté serveur et ce côté serveur fonctionne en intégration sous forme API avec les serveurs de nos clients.

C’est un mixte des deux.

Exactement !

OK ! Alors ce que je te propose c’est qu’on rentre plus en détails sur la technologie et votre solution aujourd’hui M Wallet. Est-ce que tu peux nous présenter ce que c’est, comment, nous présenter peut être un cas de mise en œuvre, justement ce à quoi ça correspond chez un client et puis après on va voir de là pour les différentes questions qui peuvent suivre ok ?

Ok ! Ecoute pourquoi on a utilisé cette solution d’authentification forte vers le Wallet, c’est vraiment le marché qui nous a poussé vers cette étape puisque quand on regarde les différentes statistiques c’est entre 70 et 80% des utilisateurs finaux qui disent avoir un frein à utiliser leur téléphone pour payer à cause de la sécurité. En fait, faisons la comparaison avec ce que tout le monde connaît, la carte bancaire qui est juste une solution physique qui te permet de t’authentifier pour débiter de sur ton compte bancaire. Donc, forts de notre solution d’authentification forte sur mobile, on s’est dit utilisons le même use case avec la saisie d’un code pin émis par 4G Secure sur le téléphone portable du client avec la saisie du code PIN on va émettre un code qui peut être soit un code barre 1D soit un code barre 2D soit même un code numérique, alphanumérique, qui va émettre une clé publique. Cette clé publique va passer via la caisse, interroger notre serveur côté back office et avec une clé privée on va être capables de reconnaître que c’est bien Harold Paris qui est en train de passer dans telle marque, dans telle caisse et qui peut, comme ça fait 10 fois qu’il passe, qu’il peut avoir des points de fidélité ou bien il a reçu un cadeau de l’un de ses copains qui lui a offert 10 euros et il a 10 euros disponibles en prépayé sur son compte et il peut les utiliser via son téléphone portable. Lorsqu’il passe en caisse, la caisse est connectée au serveur monétique centralisé, interroge notre plate-forme et automatiquement on va décompter, brûler les 20, 25, 50 euros que tu vas vouloir dépenser chez cette enseigne et qui vont être décrédités de tes 100 euros.

D’accord, ok !

Ça c’est dans le use case global avec la technologie. Et plus tu passes plus tu as de points et ces points tu es capable des les convertir en argent.

D’accord !

On va donner du pouvoir d’achat à l’utilisateur. Ensuite reprenons, l’exemple de la carte cadeau. Je te donne 100 euros c’est quand même plus simple de pouvoir utiliser mon application mobile, de pouvoir dire ok je donne 100 euros à Harold, Harold tu vas recevoir un email ou un sms et automatiquement on va t’inviter à télécharger l’application. Donc il y a buzz, un cercle vertueux qui va se créer comme ça. Le téléchargement des applications va être beaucoup plus important puisque chaque client va donner du service et de la valeur ajoutée à ses amis. Côté client final c’est un vrai bonheur parce que c’est quand même plus sympa de dire ok je suis dans le métro c’est l’anniversaire d’un bon copain et je vais lui offrir 50, 100, 200 euros directement. Je ne suis pas en train de perdre du temps plutôt que de se dire mince j’ai oublié ce week-end en passant aux caisses de prendre une carte cadeau qui était dans le rayon. D’une part on apporte du service au client final et d’autre part on apporte du service aux enseignes et aux marques puisque on va augmenter la base de clients actifs de comptes prépayés, de fidélité.

Ok ! Ok ! C’est à dire que en fait le M Wallet c’est non  seulement une solution de payement mais il y a aussi toute cette brique fidélité et chèque cadeau qui va être intégrée et donc qui peut être mise en place chez un commerçant et en tout cas pour les clients. C’est ça ?

Exactement !

Ok !

C’est exactement ça !

Ok ! Ok ! Sur ce type de solutions où effectivement donc vous êtes partis d’une brique technologique pour après créer différentes solutions qui sont liées à tout ce qui va être payement mobile  et la fidélité. Comment est-ce que vous en êtes venus à vous dire OK la brique technologique c’est bien mais maintenant il faut qu’on aille plus loin et qu’on aille justement sur le lancement de nouvelles solutions parce qu’aujourd’hui tu as intégré la société à quel moment ? Les offres étaient déjà pré-lancées là-dessus ou c’est quelque chose qui est venu par la suite ?

Je suis vraiment arrivé très tôt et il y avait uniquement la solution d’authentification forte qui avait été développée et le marché nous a amené à pouvoir faire évoluer notre solution d’authentification forte pour apporter des services à valeur ajoutée

D’accord !

C’est vraiment le marché ! En fait on a eu des clients qui sont venus nous voir et qui nous ont dit on a besoin de dématérialiser des cartes cadeaux, des programmes de fidélité et exprès je ne dis pas carte de fidélité car on ne dématérialiser pas la carte à la limite juste prendre une photo de son code barre suffirait. En revanche, dématérialiser le programme de fidélité c’est beaucoup plus complexe car comme beaucoup de business sur le mobile l’intelligence est côté serveur et donc on a développé tout ce back office qui permet de pouvoir apporter des briques technologiques qui sont presque le Plug and Play. Il y a toujours un peu de customisation à faire pour pouvoir répondre aux besoins de nos clients.

D’accord ! Ok !

En fait on est même allés … on évolue tout le temps … et on est allés plus loin puisque en fait on se dit qu’on ne peut pas faire deux révolutions en même temps. On ne peut pas faire la révolution du mobile payement, mettre dans les mains, la poche du client, dans son téléphone ses moyens de payement classiques … parce qu’en fait c’est ce qu’on essaye de faire … Pour moi un programme de fidélité c’est un moyen de payement. Une carte cadeau c’est un moyen de payement, un chèque cadeau, un titre repas etc. Ce sont des moyens de payement. Tous nos efforts technologiques sont vraiment importants et éduquer la cible on peut le faire avec nos partenaires. En revanche demander à nos partenaires de changer leur caisse ou leur moyen d’acceptation ça c’est aujourd’hui c’est particulièrement compliqué. Et en fait, c’est pour ça qu’on a fait en sorte que notre solution de mobile payement soit compatible avec 100% des outils existants en caisse et donc on passe aussi bien par le scanner classique que l’on connaît, certaines ne sont pas capables de lire du code barre 2D donc on fait du code barre 1D. D’autres sont capables de faire ni l’un ni l’autre donc dans ces cas là on est capables de s’intégrer soit dans la caisse soit dans les PCs dans les caisses monétiques pour que le caissier, la caissière puisse saisir le code numérique. Ou encore ça nous arrive de devoir travailler avec des partenaires ; de créateur de POS TPE. Et on est capables d’intégrer en saisissant le code sur un terminal de payement d’accepter la transaction.

D’accord ! Ok !

Et ça aujourd’hui on a des partenariats exclusifs avec certains.

Oui ça c’est fondamental à partir du moment où on veut aller chez les distributeurs, je suis issu un peu de ce monde là.

C’est ce que tu me disais.

Oui exactement ! Clairement, aller modifier toute une infrastructure technique pour un pant. Alors aujourd’hui par exemple, sur l’utilisation des solutions mobiles ça va représenter par exemple pour une enseigne, pour un cas client que tu vas avoir, ça représente à peu près combien de pourcent de part sur le système de feed ? En sachant comme tu le disais que vous avez mis en place des mécanismes pour que ce soit adopté le plus largement à fur et à mesure.

Exactement, écoute ta question est excellente. Sans forcément me projeter, etc. Aujourd’hui on est quand même très en avance de phase dans tout ce qui est payement mobile. Alors avoir un chiffre précis ça serait peut-être mentir te donner un chiffre précis. En revanche, on peut se baser sur les chiffres qui existent et que tout le monde connaît dans la presse. Le M commerce, le fait de pouvoir acheter avec son téléphone portable, pour certains sites, de e-commerce représente entre 10 et 20% et les chiffres sont en train d’augmenter.

Exactement !

Aujourd’hui passer en caisse avec son téléphone portable pour payer, les chiffres sont encore je dirais anecdotiques

Oui c’est encore des balbutiements.

Parce que personne ne l’a fait !

Sauf que le M commerce, on est passé de 5 à 10 en presque un an et là tu m’annonces 20 alors que j’étais resté sur 10 !

Ah non certains sites ça va jusque 20.

Je crois que la moyenne c’était 7%.

Oui j’avais ce chiffre aussi.

Effectivement, ceux qui s’y sont lancés en premier du style Amazon etc, on va parler des grands, ont dépassé les 10% en 2012. Je n’avais pas trop de tendance sur 2013 mais clairement ça représente des vrais leviers.

Exactement et donc du coup j’ai même envie de répondre à ta question parce que comme on a des clients actifs qui ont déployé nos mécanismes on a malgré tout des retours d’expériences et je pense que je peux le citer un de nos gros clients : ProWebCE ont  aujourd’hui un taux de transformation vraiment important vis-à-vis de la communication qu’il fait sur l’usage de l’application mobile comme on l’a développé pour lui et le passage en caisse. C’est pas le tout d’avoir des clients qui peuvent, par exemple, préacheter un titre ou une carte cadeau ou bien préacheter un ticket pour Disneyland ou Aqua Boulevard, on s’aperçoit que tout passage en caisse est très important. On s’aperçoit quand le client a du pouvoir d’achat dans son téléphone il l’utilise beaucoup.

Déjà psychologiquement 

Voilà, psychologiquement mon coupon, mon pouvoir d’achat il n’est pas resté à la maison il est dans ma poche.

Oui exactement !

En plus, mettons que tu as un titre reçu par ton entreprise à Noël, une carte cadeau d’une certaine valeur. Tu vas dans un magasin, une fois que tu l’as dépensé, tu l’as dépensé. On ne sait pas qui tu es, on ne sait plus qui tu es et on ne sait pas comment te faire revenir alors que sur le mobile tu es passé on sait quand est ce que tu es passé, on peut associer ce que tu as acheté, on va t’attribuer des points de fidélité. Tu ne vas pas être simplement un consommateur lambda à avoir utilisé un cadeau qui t’a été offert par un comité d’entreprise mais tu vas revenir utiliser la prestation de service parce qu’on t’a offert du pouvoir d’achat. Pour moi la fidélité elle est là. La vraie fidélité ! C’est de pouvoir apporter du service pas juste des points ou un pourcentage de réduction sur ton prochain panier d’achat.

C’est quelque chose que j’ai déjà eu l’occasion d’aborder, de pas mal avancer. Pour moi, en fait, la fidélité ce qui est fondamental c’est la capacité à un moment donné de l’entreprise, du commerce, du groupement, de pouvoir entrer en contact avec ces consommateurs sur des actions extrêmement ciblées. Effectivement il y a une notion d’intelligence commerciale, une notion lien, et puis, après il y a un process e-commerce, commerce classique qui se déroule et là l’objectif de vraiment développer la transformation au maximum.

Exactement ! Tu parles de transformation et c’est vraiment notre cœur de métier qui est : optimiser le passage en caisse, faire en sorte que le client puisse utiliser le téléphone en magasin parce que nous on y croit. Mais tu as aussi l’optimisation à l’intérieur de l’application et comme chacun sait tu diminues le nombre de clics tu augmentes la retenue. Et en fait avec notre solution d’authentification forte on est capables de stocker les coordonnées bancaires dans un environnement PSI/DSS d’attribuer le code PIN 4G Secure au client et lorsque il va faire son achat depuis son téléphone portable il a juste à saisir son code PIN et automatiquement il sera débité. Tu n’as pas besoin d’avoir dans ta main ton téléphone portable et dans ton autre main ta carte bancaire, des informations que tu ne connais pas par cœur et puis dans une troisième main magique pouvoir saisir ces coordonnées bancaires sur ton téléphone. En fait ce qu’on propose c’est un peu un Amazon, un iTunes en marque blanche à nos clients, des grandes enseignes qui puissent être maîtres de l’usage de cette technologique. Je m’appelle une très grande enseigne, une très grande marque, et pas forcément envie de donner à Amazon, iTunes, Google Play etc, la possibilité d’utiliser les données de mes utilisateurs. Mes utilisateurs sont à moi et les données c’est moi qui les exploite.

A un moment donné les passer à tiers c’est bien mais c’est toujours compliqué !

Exactement !

Ok ! Justement, aujourd’hui, comment est-ce que vous faites pour vous faire connaître de ces différents prospects, clients. J’imagine qu’effectivement quand on s’appelle, je vais donner des noms comme ça, Carrefour ou Leclerc, etc, on n’est pas toujours très facile à joindre ou même les banques clairement. Le process c’est quoi en fait ?

Le process c’est la magie du commerce et puis c’est une réputation. Maintenant la marque 4G Secure commence à être bien connue sur la place française. Donc, pour moi, la meilleure manière de pouvoir attirer de nouveaux clients c’est faire en sorte que les clients actifs parlent de nous, soient heureux de notre solution et c’est comme ça que ça fonctionne. La connaissance de 4G Secure s’est faite pas notre capacité de répondre en temps et délivrer des produits et des projets qui fonctionnent bien.

Qui fonctionnent bien, qui vont créer de la satisfaction et donc du bouche à oreille.

Exactement !

Et puis tiens je sais, moi je suis issu de ce secteur ci, et une grosse partie, mais un bonne partie, en tout cas de notre temps, était consacrée à des actions de veille.

Exactement

C’est-à-dire aller voir ce qui se passe chez les autres, regarder ce qu’ils ont innové sur des process de passage en caisse, est ce qu’ils ont innové sur leur communication, sur leur présentation. Il y a toute cette partie-ci.

Et puis les gens se parlent.

Ça c’est vrai. Bien sûr. On et je suppose par rapport aux différents acteurs sur des cycles de vente assez longs.

C’est vrai.

Justement par exemple, sur, je ne sais si toi tu as une durée que tu pourrais donner pour que ça donne idée lorsqu’on travaille avec ce type d’acteur on est sur des durée de vent de trois mois, six mois, douze mois.

Tout dépend des acteurs. On est entre trois et très gros acteurs ça peut être deux ans.

Oui. Il y a vraiment une phase extrêmement importante et comme tu dis le côté confiance, le côté tiens au fait ils sont allés chez l’autre et pourquoi nous on n’a pas ça.

Et puis, il y a le fait d’apporter différents services c’est-à-dire tu apportes l’authentification forte, la sécurité, autour tu apportes un peu de service plus marketing donc tu vas être capable de toucher différents départements et ça alourdit le process de vente mais ça fortifie ta proposition de valeur et commerciale.

Clairement.

Et puis parfois tu rentres par un département tu présentes une solution et finalement ça va être un collaborateur qui va être intéressé par une autre solution. Ça sera peut être l’occasion d’autres échanges ensembles mais on a des solutions de payement type M Pass donc le commerçant qui utilisait son téléphone portable pour pouvoir faire des transactions de cartes bancaires. Il y a des besoins chez ces clients- là et chez nos clients. On a des solutions de dématérialisation de caisse sur tablette, on a des solutions d’optimisation de l’enrôlement lorsque un client veut souscrire à une offre. Et tout ça c’est toujours corrélé avec notre cœur métier qui est la sécurisation de la transaction sur le mobile mais en apportant d’autres offres. Pour répondre à ta question, voilà un peu comment en termes de timing, on met entre 2 et 3 mois et puis ça peut aller en moyenne on est à 6 mois de cycle de vente.

OK ! Et bien écoute c’est super intéressant. Alors comme tu sais sur HaroldParis.fr, on a une audience, en fait qui est composée d’entrepreneurs, de start-upeurs, de personnes qui ont envie à un moment donné de créer quelque chose ou alors qui l’ont déjà fait et qui aujourd’hui sont à la recherche de conseils, d’idées. Quels seraient, toi avec ton parcours, avec ce que tu as pu connaitre dans différentes start-up, les conseils que tu donnerais à ces types de personnes, à un entrepreneur en lui disant, moi de ce que j’ai pu voir voilà, les trois choses qui sont fondamentales, les trois choses qui sont importantes ?

La première, je dirais, l’audace parce que dès lors que l’on crée quelque chose c’est forcément innovant, il y a forcément quelque chose d’innovant, forcement une approche innovante, un produit innovant, un service innovant donc il faut avoir l’audace d’aller le présenter à des investisseurs, clients, partenaires, des journalistes pour pouvoir en présenter son projet. C’est-à-dire savoir ouvrir des portes.

Parce qu’en fait un entrepreneur c’est avant tout un commercial.

Normalement !

Il faut en enfoncer quelques portes effectivement pour arriver à faire parler, à mettre en avant sa proposition, sa solution. C’est vrai que c’est fondamental.

Etre capable d’amener des gens derrière à soi à suivre le projet. Ça permet d’arriver au deuxième conseil bien s’entourer parce que personne n’est capable d’avoir 100% des compétences pour pouvoir mener à bien un projet. Etre capable de s’entourer des bonnes personnes au bon moment. C’est indispensable.

C’est fondamental.

C’est fondamental !

C’est une phase. J’étais à une réunion la semaine derrière sur les levées de fonds et dans la salle il posait à un moment donné la question : qui d’entre vous sont des « solo preneurs » ou qui ont des équipes. Moi, par exemple, dans mon cas, je me suis lancé dans un premier temps tout seul mais aujourd’hui, j’ai quelqu’un en interne qui m’accompagne, qui est Marjorie, qui est ma community manager en fait sur Tribeleadr Mais on s’aperçoit que ce côté solo preneur il est presque marginal, c’est-à-dire que dans beaucoup de cas on est face à des équipes qui sont constituées, complémentaires etc.… Et ce côté bien s’entourer, je pense dès qu’on veut aller sur des projets où l’ambition va être importante, on a besoin en fait de compétences qui sont très diverses et en même temps d’avoir chacun des spécialités. Je pense que c’est fondamental et en plus après il a différente façons de composer une équipe mais en tout cas des équipes bien complémentaires, qui vont permettre d’aller plus loin, plus vite.

C’est le plus loin, le plus vite, j’aime beaucoup ce que tu viens de dire !

Justement, il y a une expression rigolote là-dessus qui dit seul on va plus vite à plusieurs on va plus loin !

C’est très vrai !

Je pense que le fait de pouvoir aller loin plus important encore !

Tu parlais d’investissement tout à l’heure. Je me suis investit dans quelques autres entreprises et ça m’amènerait au troisième point puisque tu m’en as demandé trois. Je dirais attention au cash. C’est très facile de griller le cash. Attention au cash. A mon avis, au moins au début du système D, vraiment important. Une fois qu’on atteint la rentabilité on peut commencer à pouvoir communiquer largement etc.… au début attention au cash, ça part très vite.

Ça part plus vite que ça rentre !

Ça dépend avec qui !

Ça dépend après le modèle ! C’est assez marrant parce que tu connais Jason Fried le créateur de 37Signals qui est aussi derrière accessoirement derrière RubyonRails… de belles technologies et en même temps de très belles solutions pour les entreprises anglophones. En fait dans un des bouquins qu’il a pu coécrire qui s’appelle ‘Rework’ à un moment donné ils disent que il faut faire attention sur le fait d’être une start-up effectivement pour son côté agile, son côté rapide, son côté principalement agile mais surtout pas pour le côté des dérives des starts-up qu’on a pu observer et qui à un moment donné arrivent à grossir très vite et qui vont se mettre à brûler à tout va et surtout en plus brûler de l’argent qui entre guillemets ils ont levé et n’est pas le leur. A un moment donné, la première étape avant de commencer effectivement à penser à ça c’est de faire son proof of concept, c’est vraiment d’avancer, commercialiser, entre guillemets, faire rentrer les clients avant de penser à comment dépenser.

Exactement ! La valeur d’une boîte, elle est dans ses utilisateurs, ses clients. Elle est dans les conséquences de l’investissement marketing.

Oui, pas dans celui-ci. Et bien écoute, merci énormément pour ces conseils, la possibilité de nous avoir fait découvrir les solutions de 4 G Secure. Moi ce que je vous invite à faire c’est d’aller voir justement ce dont il en retourne. Vous avez un site qui est commercial qui est le Go Swiff.

Exactement !

On va pouvoir retrouver vos solutions de M Wallet et ça serait sympa qu’on est l’occasion d’en discuter à un autre moment justement de M Pass. J’avais trouvé ça génial lorsque j’avais vu ces solutions ci aux US mais par contre qu’elles n’étaient pas du tout adaptées au marché puisque nous on est sur authentification, je ne sais pas comment on l’appelle.

Chip and pin.

Oui, c’est ça chip and pin et vous vous avez monté effectivement un système qui est parfaitement adapté et ça je trouve ça.

C’est un système en marque blanche, on vend de la solution technologique aux banques pour leur permettre d’augmenter leur nombre de transactions en augmentant le nombre de terminaux de points de vente vers des cibles qu’on verra ensemble aussi les très grandes entreprises que les micro-entreprises. Il y a un marché colossal et le chip and pin qu’on déploie sur l’ensemble de l’Europe est aussi déployable dans  nos marché sur lequel on est aussi très actif qui est la Russie et les pays du CIS avec du chip and sign.

Le CIS c’est ?

Les anciens pays de la République URSS.

Un grand merci Harold parce que c’est un vrai plaisir de discuter avec toi et je suis vraiment content que tu m’aies donné cette opportunité de présenter un peu le marché du mobile payement auprès de ta cible entrepreneur.

Ecoute c’est un plaisir partagé. Merci à toi. Si vous avez apprécié cette vidéo, n’hésitez pas à la partager sur vos réseaux sociaux préférés. C’est grâce à vous que HaroldParis.fr peut continuer et donc si on la possibilité de pouvoir présenter ces parcours, ces projets, ces différents conseils à un nombre le plus élevé d’entrepreneurs et de créateurs d’entreprise, écoutez c’est génial. Moi je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle interview. Hugues, j’espère qu’on aura l’occasion de rediscuter, d’en faire une autre à un certain moment pour que tu puisses nous présenter d’autres solutions. Encore merci pour ton temps, pour la présentation que tu nous as faite et je te dis à la prochaine.

A très bientôt, ça marche.

A très bientôt ! Au revoir !

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