EP. #20 | Boostez votre présence en ligne avec Social Dynamite

Par le 4 Fév 2013 dans Podcast Entrepreneuriat | 0 commentaire

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Boostez votre présence en ligne avec Social Dynamite

Pour l’interview de cette semaine, j’ai le plaisir d’accueillir Julien Carlier de Social Dynamite qui vient nous présenter son parcours, sa solution emarketing all-in-one à destination des entreprises et donner ses conseils pour les entrepreneurs qui se lancent.

Pour rappel, vous pouvez retrouver chaque semaine des interviews d’entrepreneurs sur HaroldParis.fr, sur la chaine Youtube et aussi sur le podcast iTunes !

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Julien dans les allées du WebDeux.Connect fin 2012. Nous avions pu échanger sur les différentes solutions proposées par Social Dynamite et j’avais pensé que cette solution pourrait clairement vous intéresser.

Social Dynamite, c’est une solution de stratégie digitale, social media, content marketing et d’optimisation du référencement.

Né dans l’esprit de Julien en 2011, la solution regroupe au sein d’une même application un gestionnaire de contenus, un outil de promotion sur les réseaux sociaux, un outil de veille assaisonné de curation et des outils d’analytics pour surveiller tout cela !

Bref, une solution très complète.

 

L’interview


Interview aussi disponible sur Histoires d’Entrepreneurs sur iTunes ou en téléchargement direct.

 

L’idée

L’idée derrière Social Dynamite a germé en 2011. Après un parcours de 12 ans dans le milieu de l’évènementiel à travailler sur l’organisation des évènements, Julien avait toujours eu un attrait pour les geekeries et les outils du digital.

Un évènement est toujours un moment fort et engageant, mais la contrepartie est qu’il s’agit de quelque chose de particulièrement éphémère.

Afin de permettre aux organisateurs de pouvoir prolonger en amont et en aval leurs évènements, Julien a créé il y a quelques années une société de digitalisation de l’évènement.

Le principe : fournir les stratégies et les moyens techniques pour prolonger la durée d’un évènement au delà du temps de celui-ci.

Dans cette expérience, les demandes ont rapidement « débordé » de l’évènementiel. En recherchant des solutions adaptées, Julien s’est rapidement aperçu que le marché n’était clairement pas fourni…

Social Dynamite est né de ce constat pour aider les ambassadeurs des marques à avancer rapidement pour développer leur présence en ligne.

 

Le lancement

La première version de l’outil fabriquée en mode lean par Julien ayant rencontré le succès qu’il attendait, les développements plus importants ont été lancés de manière à créer une solution pleinement fonctionnelle.

L’objectif de Social Dynamite est de permettre la création des contenus et d’automatiser la promotion systématique de ces contenus avec différents profils.

Au fur et à mesure des demandes et des expériences, les fonctions CMS et automatisation social media se sont complétées avec une fonctionnalité de curation pour continuer d’apporter de la valeur à sa communauté.

Julien dispose d’ailleurs d’une conception assez intéressante sur le sujet :

La version fonctionnelle actuelle a été lancée en juin 2012. Bénéficiant d’une couverture presse organique sympathique et ayant gagné deux prix d’entrepreneurs, on peut dire que le lancement de l’outil s’est bien passé.

 

Les conseils

Avec le lancement de ce nouveau projet, les conseils de Julien aux entrepreneurs sont les suivants :

 

Et voilà ! Encore une fois, j’espère que cette interview vous apportera la valeur que vous cherchez et vous aura permis de découvrir une solution intéressante tout-en-un !

Si vous voulez tester Social Dynamite, sachez que vous pouvez bénéficier d’une période d’essai gratuite de 30 jours pour tester l’outil (sans engagement) ! Sympa, non ? Pour cela, il vous suffit d’aller sur le site de Social Dynamite et de demander une démo et un devis !

Encore merci à Julien pour cette interview et ces conseils ! Je vous dis à la semaine prochaine pour une petite surprise… ^^

>> Si ces interviews vous aident, et si vous les appréciez, aidez-moi à les faire connaitre en les partageant sur votre réseau social favori (les boutons sont à gauche), en en parlant sur vos sites ou en présentant celles-ci à vos collègues ! 

>>> N’hésitez pas aussi à me glisser un petit commentaire ici, sur Youtube ou sur iTunes ! C’est grâce à vous que Histoires d’Entrepreneurs peut continuer, alors merci d’avance !

 

La retranscription

Retranscription réalisée par les bons et très sympathiques services de eTâches – Voir l’interview d’eTâches

Bonjour à toutes et à toutes et bienvenus sur HaroldParis.fr ! Alors cette semaine j’ai le plaisir d’avoir avec moi Julien Carlier. Julien est le fondateur de Social Dynamite, une solution destinée aux entreprises et community managers pour leur permettre de booster leur présence en ligne. Comment on s’est rencontrés avec Julien ? Et bien nous nous sommes croisés tout simplement sur le salon Web2Connect, où on a eu l’occasion d’échanger de discuter. Je trouvais intéressant que Julien puisse venir partager ici son parcours d’entrepreneurs et présenter sa solution qui pour moi en tout cas m’a l’air particulièrement attrayante. Bonjour Julien.

Bonjour, bonjour à tous !

Comment ça va ? bien remis du Web2Connect ?

Ça va mais extraordinaire événement et ça fait bien de rencontrer in real life tellement des membres de cette communauté sélective. C’est toujours riche, c’est génial. Ça fait mal aux pieds pendant deux jours on ne s’arrête pas on n’a pas le temps de s’asseoir mais extra !

Effectivement j’ai vu que tu as remis la cravate !

Oui il y a des jours avec des jours sans j’avoue « … »

Qu’est ce que tu disais ça a coupé ?

Les tee-shirts c’est un ingrédient du Webdeux qui fait aussi partie de son succès. Enlever la cravate et être accessible. Avoir tout le monde accessible autour de soi est un ingrédient majeur du succès.

Tout d’abord pour commencer est-ce que tu pourrais nous présenter ton parcours : d’où est ce que tu viens et qu’est ce qui t’as amené à créer ce projet Social Dynamite ? 

Bien sûr ! J’ai un parcours un peu atypique mais je pense que tout le monde a l’habitude de dire cela. Je vais essayer de rentrer un peu dans le détail. J’ai fait douze ans d’événementiel dans des très grosses machines, l’organisation de congrès très techniquement entre mille et vingt-mille personnes. Et ces douze ans d’événementiel avaient toujours un ADN geek. C’est mon parcours d’origine mais j’en suis sorti assez vite parce que j’avais besoin de voir plus largement le terrain. Je suis assez vite passé côté terrain mais gardant toujours cette composante assez geek assez forte. Assez rapidement, les outils du digital sont venus se fusionner avec l’événement. Le Webdeux en est un bon exemple. Si l’événement est quelque chose de génial, humain, engageant c’est aussi quelque chose de très éphémère. C’est là que les outils du digital permettent de faire la continuité de la rencontre physique dans la rencontre virtuelle même si nous récemment on a vécu l’inverse : on s’est rencontré virtuellement et ensuite physiquement après la boucle s’inverse. C’est génial. Après ces douze ans d’événementiel, j’ai créé mon agence de digitalisation d’événements pour aider les organisateurs à mettre un peu cette patte digitale dans tout ça et c’est là que les réseaux sociaux sont devenus une partie importante des stratégies qu’on aidait à mettre en place. Sauf que rapidement ça a débordé de la fonction événementielle. Moi j’ai toujours eu une composante industrialisation des choses et essayer de les rendre efficiente. Dès qu’on a commencé à intervenir sur les réseaux sociaux on a essayé de mettre en place du best practice, de trouver les meilleures méthodologies possible pour aider nos clients dans leurs objectifs très pragmatiques de développement de notoriété, pour développer soit du chiffre d’affaire, soit du lead en e-commerce ou en off line. Là-dessus nos conseils basés sur trois choses : la première chose c’est de faire du contenu de qualité parce que le web infobésité, poubelle ça se développe aussi mais il n’a que la qualité qui est bon pour captiver une audience quelle qu’elle soit, une communauté d’intérêt. La deuxième c’est profitons des économies d’échelle du web pour aller sur le plus de réseaux possibles pour favoriser l’exposition. Et le troisième surtout, « … » les ambassadeurs du monde physique qui sont des dirigeants soient aussi des relais dans le monde virtuel. Je ne te cache pas que c’est ce dernier qui nous a posé le plus de problème parce que convaincre les dirigeants qu’ils doivent être les ambassadeurs de leur marque dans le virtuel c’est pas trop compliqué et ils se rendent bien compte que c’est une évolution de fond. Quand ils signent ou tweet une information de leur nom, ça a beaucoup plus de valeurs pour le journaliste d’en face ou même pour le client que si c’est  simplement au nom de la marque ou du communicant. Donc ils sont conscients de l’intérêt « … » et faire passer leurs priorités quotidiennes et liker ou tweeter, retweeter un contenu a 1 heure du mat ça ne sert à rien et globalement c’est comme cela que ça finissait. Et face à cela on a cherché comment on pouvait les aider mais on n’a pas trouvé notre bonheur sur le marché. C’est là qu’on eu l’idée de créer Social Dynamite qui a pour objectif de les aider à faire leur travail d’ambassadeur qu’ils ont dû mal à faire, on va les aider à liker, à tweeter et a retweeter. Assez vite, même si c’est le cœur et l’origine, on a voulu intégrer un peu plus d’outils pour aider les communicants pas seulement les dirigeants. On a rajouté un cms en amont pour être sûr que les contenus qu’on envoie soient bien structurés. Un outil de mesure de la performance. Et un dernier outil de veille. Voilà un peu l’origine de mon parcours ce qui fait que j’adore l’événementiel, l’humain et que je suis quelqu’un avant tout basé là-dessus et qu’aujourd’hui je crée un outil qui va aider l’humain à faire son boulot avec un peu de systématisation, de bons process pour performer sur les réseaux.

Ok ! Donc Social Dynamite, le projet est né quand ?

Le projet est né dans ma tête mi 2011. Techniquement la première version beta, faite dans mon garage tout seul, fin 2012. On est passé en mode cahier des charges fonctionnel pour sortir une première version en juin, qui est la date de naissance de Social Dynamite. Et là les offres publiques définitives qui sont en lignes aujourd’hui depuis début octobre. Lancement réussi en e-commerce et là on est à fond, sur un petit nuage, on a beaucoup de  couverture presse organique puisqu’ on a pas encore lancé de plan com qui est prévu en début d’année prochaine, une page dédiée du magazine Meetin« … » , quelques blogs qui nous font une belle couverture aussi, on a gagné deux prix au concours de start-up ESCP Factory Ernst&Young il y a deux semaines.

Tous les jours on a notre petit lot de bonheur. C’est génial. Les demandes affluent. C’est parfait.

OK ! Est-ce que tu peux nous présenter un petit peu plus en détail, Social Dynamite, qu’est-ce-que c’est ?

Bien sûr. Comme on l’a vu dans l’historique, à l’origine, ce qu’on voulait c’était aider les dirigeants à faire ce travail d’ambassadeur virtuels. Ils n’y arrivaient pas. Vraiment le cœur de Social Dynamite c’est cet automate de promotion social qui a pour objectif d’automatiser, de systématiser la bonne chaîne d’action du relais social. Donc la bonne chaîne d’action va être d’abord de publier au nom de la marque, sur la page facebook, sur le compte twitter de la marque,  sur les différents réseaux que j’ai bien choisi mais au nom de la marque bien sûr. Ensuite j’intègre de manière automatisée, systématique mais décalée dans le temps les relais des ambassadeurs. Ça va être des likes, des retweets mais décalés de dix minutes, de vingt minutes, à une heure, à quatorze heures exactement quand on est sur une cible b2b, la pause déjeuner est propice à la com, ou bien 13h35, c’est des bons horaires. On va pouvoir vraiment utiliser les bons créneaux. Et ça c’était vraiment le cœur et on s’est rendu compte que ce cœur si on voulait bien exploiter les réseaux il fallait que les données soient extrêmement bien structurées. Quand on donne un article à l’automate pour qu’il puisse le promouvoir, pour structurer les données on n’a pas eu d’autres choix que de créer notre propre gestionnaire de contenu. Ça donne maintenant l’objet de Social Dynamite c’est de propulser une page de news. On va créer la page d’actualité des marques en leur nom en marque blanche. Ces pages d’actualité vont héberger les contenus. Pour chaque contenu on va pouvoir choisir la promotion à la bonne heure, la bonne date avec les bons décalages, les bons ambassadeurs. Tout cela de manière quasi pré-paramétrée. Une fois le paramétrage effectué on va exploiter les scripts automatiques de diffusion. Une fois qu’on fait deux modules, on s’est dit on va aller plus loin et essayer d’aider le community manager qui est face à un marché où il y a pléthore d’outils de web pour le community management, qui ne fonctionnent jamais entre eux, qui évoluent, qui ont souvent un aspect gratuit ou pas trop cher mais qui souvent ne sont pas toujours très bien et qui ne permettent pas de gagner du temps. On passe beaucoup de temps à les paramétrer « … ». On a rajouté le suivi de performance, un module de veille curation qui a vraiment une orientation forte curation … un petit Scoopit pour alimenter les lignes éditoriales et permettre à nos clients qui ont des saisonnalités d’activités et qui ont du mal à remplir  leurs lignes éditoriales de temps en temps de compléter par de la curation.

D’accord. OK !

Voilà tout ça. Promesse c’est l’ubiquité digitale. Vraiment comment être présent sur le web de manière relativement globale puisque d’un côté le mur d’actualité à ses fonctions natives et ses hauts de l autre côté l’automate va rajouter la brique social media. Voilà l’objet et comment ça marche.

C’est intéressant. Ça part vraiment dans le process quotidien web, de la production du contenu à sa promotion et en passant pour les moments où on a des trous de conception la possibilité de jouer de la curation pour continuer à apporter de la valeur à sa communauté. 

Absolument ! La curation chacun voit sa stratégie de contenu et de ligne éditoriale. Ma conviction c’est un tiers, un tiers, un tiers en fait et c’est ce que je propose à mes clients d’appliquer comme stratégie éditoriale. Mais après ce n’est pas qui suis à leurs places. Quand je dis un tiers, un tiers, un tiers : c’est un tiers contenu qui parle de moi, de mes produits, l’objet de cet espace c’est tout de même de faire la promotion de ma marque, un tiers où je parle de marque et d’actualité du marché et où je me positionne comme expert pour parler pas que de mes produits mais de l’actualité du marché au sens large, un tiers de curation pure structurellement intégrée dans l’éditorial puisque que je relais des articles intéressants du marché et que je ne suis pas nombriliste je suis ouvert sur le reste  du monde et ça apporte de la valeur à ma communauté d’intérêt. La curation a d’une part une fonction de remplissage de trous parce que comme on disait parce que de temps en temps c’est bien pratique et puis si il y a une actu chaude c’est compliqué d’écrire et d’autre part pour moi des fonctions structurelles dans l’éditorial aussi.

Ok ! Tout à l’heure tu nous disais que ton outil il intègre un cms à l’intérieur. Un cms qui est maison pour pouvoir justement créer l’information et puis en même temps la relayer avec la curation derrière. Relayer d’autres. Ce cms, il va être hébergé… c’est une solution en mode sas, qui est hébergée chez le client, comment ça se passe ?

100% sas. On héberge tout . Le truc c’est qu’on le fait en marque blanche à partir de la licence pro où ils vont brancher leur nom de domaine sur le cms. La plupart des clients choisissent un sous domaine qui est news.nomdedomaine, certains ont créés un nom de domaine spécifique lié à cet espace. C’est chacun fait comme il le souhaite amis en tout cas c’est un espace qui est complètement en marque blanche. C’est bien l’objet on héberge donc l’intégralité sur notre serveur.

OK ! Deux cibles aujourd’hui pour Social Dynamite : d’un coté les entrepreneurs et de l’autre côté les acteurs du web community managers et autres. Comment est-ce que vous faites en jeune entreprise pour arriver à atteindre ces deux cibles ?

Moi historiquement je dirais que j’ai ma fonction personnelle historique et c’est le réseau. Et le réseau ça se développe, ça se travaille mais c’est un point très important et forcément venant de l’événementiel c’est quelque chose de très important pour moi. Et là je vais parler du réseau physique. J’ai la chance de faire partie d’un certains nombres de réseaux physiques autour de l’événementiel, autour de l’école quand j’ai fait mon MBA il y a 3 ans, autour du web. Faisant partie de cette communauté c’était important pour moi de rencontrer tout le monde au Webdeux par exemple, autour du monde des start up en faisant partie de la promo start up factory ça m’a permis de faires ces contacts. Et je crois si je dois donner un chiffre pour faire simple, c’est 50% autour du réseau mais aussi en tant que Social Dynamite qui a des outils affûtés pour travailler le développement de la notoriété online et bien nous on utilise notre outil comme pour nous faire connaître et là on s’en prive pas et ça marche bien. On voit très vite les statistiques de fréquentation et pour être clair les taux de rebonds assez faible et c’est aussi le but de cette plateforme de donner accès aux contenus pertinents et aussi de la transmission entre quelqu’un qu’on a réussi entre guillemets  à capter grâce à du news, du contenu, qui va s’intéresser au contenu et qui va venir sur le site web et qui là pareil la mécanique de transformation, conversion du site web c’est un point important pour nous. Je dirais ces deux parties là. Si j’avais un conseil entrepreneurs le premier ça serait  de bien développer le réseau et il n’y a pas de magie : c’est d’abord donner, donner, donner. Ça veut dire quoi donner : commencer par écouter et être à l’écoute de son réseau. Ça ne veut pas dire aller chercher les clients ça veut dire je vais écouter et découvrir rencontrer des gens, écouter ce qu’ils font, comprendre ce qu’ils font, comprendre leur business model à eux ? Ca vous donne des idées. Aussi parler de soi, c’est complémentaire. A force de donner, donner, donner ça génère aussi des contacts clients mais ça ne doit pas être la recherche directe. Le premier conseil c’est ça. C’est un  gros investissement ça demande du temps sur la vie pro, la vie perso, la vie de famille parce que c’est souvent des événements le soir mais c’est vraiment pour moi un point clé. C’est grâce à ça qu’on a eu la couverture presse, c’est parce qu’on s’est fait connaitre par les réseaux, les réseaux, les réseaux. Evidemment on a la chance d’être sur un business où on a l’outil parfait pour faire ça, pour faire les réseaux sociaux, pour faire la com digitale, pour pousser ça. Les deux sont complémentaires. En tissant des liens physiques on renforce des liens virtuels et réciproquement. Aujourd’hui c’est le cross canal avec tous ces principes, multi-points. A chaque fois qu’on touche un client, un prospect ou même quelqu’un peut nous recommander dans le futur c’est un plus. On a aussi une stratégie assez diversifiée. Quand on dit les réseaux on est présent sur des salons. On était sur le salon du e- commerce était partenaire au Webdeux, on sera au salon du marketing. On participe à des awards régulièrement. On a gagné startup factory. On participe à l’award du marketing. On continue cette partie là et puis communication presse aussi complémentaire de communiqués de presse. On essaye d’avoir un mixte de tout ça.

C’est une bonne approche que je rejoins. C’est celle que je pratique aussi entre guillemets. Je ne peux que te supporter dans ces choix. Mais l’aspect réseaux, rencontrer des gens, leur parler de ton projet, écouter quels sont leurs besoins à un moment donner…

J’ai oublié de dire que une des bases qui a fait qu’on a lancé Social Dynamite c’est que on a des clients qui en avaient besoin. Un besoin que le marché n’arrivait pas à assouvir. On  leur a dit … bon ce n’était pas notre métier, on était une agence. Est-ce que l’on fait ça ? J’ai participé à beaucoup de projets de développement dans ma vie ça me faisait pas peur au contraire. Mais en tout ce qui comptait c’était d’avoir des clients sur lesquels on pouvait s’appuyer pour le cahier des charges qui nous ont accompagnés et qui nous accompagnent toujours aujourd’hui. On a quinze clients ambassadeurs livrés depuis le 1er aout qui nous accompagnent depuis le départ. Ce programme ambassadeur était la clé du démarrage. On était sûr de faire un produit lié à un besoin client, à des clients. Deuxième conseil : Il vaut mieux partir quand on a déjà des clients.

C’est essentiel, c’est clair.

Ça vaut le coup de les chercher, de les trouver. Entre guillemets, ne pas oublier de les écouter. Le produit parfait qu’on a dans la tête, il n’existe pas. Ce qu’il faut c’est faire un produit qui convient à au moins un client, au moins deux clients, au moins trois client et d’arriver à faire un produit qui a une base réelle dans le marché.

Au fur et à mesure des itérations peut aussi convenir à une part plus importante.

On arrive sur des choix où une itération va être bloquante pour d’autres.« … » C’est des décisions stratégiques et après sur la partie road map technique et fonctionnelle, on a fait le choix aussi d’être humble au départ, de ne pas trop en mettre parce que même si on a plein d’idées, pour avoir un bon produit ergonomique, on a mis 50% de notre temps et de notre réflexion dans l’ergonomie et 50% dans le technique pur. Il faut que le produit soit simple d’accès, facile. Notre promesse c’est de dire à nos clients on vous donne un dispositif complet de communication en 24 heures et vingt minutes de formation vous êtes prêts. Ça plaît énormément. Quand je reçois une demande de compte on va intégrer tout de suite, le compte est pas actif tout de suite on le fait manuellement.

Le compte est activé dans les 24 heures après, c’est ça ?

On active le compte 24 heures après où on leur livre un espace brandé où on a paramétré tout le cms. On a mis en place toute leur charte graphique dessus, on a intégré trois articles selon ce que l’on trouve sur leurs sites et on a mâché tout le travail, ils n’ont plus qu’à jouer avec. On va travailler l’expérience client et on a des retours et c’est régulier, un petit mail de retour où on nous dit : c’est génial, je m’attendais pas à ce que vous ayez intégré çà et je peux commencer à jouer. Ça veut dire aussi qu’on ne demande pas aux clients de passer une heure ou deux à comprendre comment on a paramétré le truc. Ça les empêche pas de les personnaliser vu que le cms, la charte graphique ils peuvent tout enlever quand ils veulent. Notre objectif c’est de leur mâcher le travail qu’ils puissent pendant les 30 jours de période d’essai, arriver à dire oui en 30 jours.

Le ROI entre guillemet c’est ton meilleur ambassadeur après…

Exactement

Clairement. C’est intéressant. Tu disais en prenant la période d’essai tes équipes vont s’occuper de brander le site en rapport avec ce que le client t’a fournit et ce que vous arrivez à récupérer. Entre guillemets une fois que ça c’est fait on a disposition un cms complet ?

Oui tout à fait

Simplifié mais …

Il est simpliste et orienté pour ses fonctions sociales c’est-à-dire … exemple : dans le cms, il oblige l’envoi d’une vignette image média qui sera spécifiquement celle qui sera postée dans les petits encarts dans les réseaux sociaux et uniquement celle-là ce sera la bonne et ça c’est obligatoire. Ça n’empêche pas d’ajouter d’autres médias dans l’article.  Cet envoi est obligatoire soit on envoie une image soit on plug le code d’intégration d’un vimeao, youtube ou dailymotion et nous nous allons aller chercher la vignette hd dans la taille nécessaire et suffisante des réseaux. Ça c’est un exemple. Il est optimisé. On peut optimiser l’url pour optimiser la SEO en quelques clics mais tout ça c’est 90% du cms, avec un titre et un contenu. Après tout est planifiable dans tous les sens et c’est très important pour nous. Une des com qu’on a fait récemment c’est profiter du fait que Noël soit une date fiable, à 100%, vous pouvez faire votre com des fêtes de fin d’année maintenant et la planifier, planifier la promotion, planifier l’automate. Vous pouvez tout faire tout de suite pas besoin d’attendre le 23 décembre pour poster, créer l’article.

Sauf si les Mayas avaient raison.

Certes, certes.

On revient sur le sujet.

C’est un autre débat j’avoue.

Exactement. C’est super intéressant Julien. Où est-ce qu’on peut en apprendre plus sur Social Dynamite ? Vous avez un site je suppose.

Tout à fait social-dynamite.com. Notamment la meilleure démo que vous puissiez faire c’est regarder notre espace d’actu qui est propulsé évidemment par Social Dynamite et qui envoie nos news vous pouvez nous suivre sur notre page facebook, l’outil twitter etc. Tout est relayé automatiquement. On est le premier utilisateur de notre outil en terme de dates, on est plus les premiers en termes de volumétrie on a des clients qui s’en servent plus que nous maintenant. Mais avec nous on a en moyenne deux contenus par semaine. On publie de temps en temps un peu plus, un peu moins. Récemment on a eu beaucoup d’actu sur nous On a beaucoup communiqué sur nous entre les articles, les prix gagnés, forcement on s’en fait le relai. On est un peu plus nombriliste que d’habitude, on ne va pas se plaindre. Mais social-dynamite.com donc le site web. Les comptes de démo, les comptes de 30 jours d’essai gratuit sont sans engagement on demande aucune carte bleue. On peut tout de suite tester l’intégration dans le domaine. Ça se fait très facilement.

Ce que je ferais c’est que je rajouterai les différents liens en dessous de la vidéo.  Vous pourrez y avoir accès si vous êtes en train de nous écouter sur iTunes, sur votre iPhone ou iPod peu importe vous aurez les liens en vous rendant sur le site HaroldParis.fr. L’article sur social dynamite et donc Julien Carlier sera là pour relayer ces différentes informations. Est-ce qu’on a tout vu ?

Tu m’avais demandé de parler de conseils. J’en ai noté quelques uns et il m’en reste un ou deux conseils en entrepreneurs. Le premier est d’avoir ses clients et on en a déjà parlé. Le second c’était le réseau physique ou virtuel. Le troisième j’en ai parlé c’est rendre les choses faciles, faciles, faciles. J’ai eu dû mal mais il faut rendre les choses faciles. Entraînez-vous avec vos enfants. Moi je m’entraîne avec ma fille aînée de cinq ans si elle n’a rien compris c’est foutu. Ergonomie : il faut que ce soit humain, accessible ergonomique. Alors le dernier conseil je trouve que les gens ne le savent pas assez, alors je le dis parce que on n’en a pas parlé. C’est le point de vue financier. N’oubliez pas qu’en tant qu’entrepreneurs les gens prêtent de l’argent à ceux qui ont de l’argent. Les gens ne prêtent jamais d’argent aux gens qui n’ont pas d’argent. N’allez jamais voir quelqu’un en disant j’ai besoin d’argent parce que j’en ai plus. Autrement dit quand vous avez de l’argent allez en demander. Dès que vous voyez votre solde en banque monter, allez vite chercher de la dette. C’est vraiment un conseil que je pratique depuis de longues années et pas seulement dans Social Dynamite et ça marche à tous les coups. Un banquier qui voit que vous avez de l’argent il vous prêtera même si il ne se pose même pas la question pourquoi il en a besoin. Evidement c’est plus facile pour financer quelque chose que de prêter de l’argent sans rien. Financer un projet de développement, financer un truc informatique, financer ce que vous voulez mais en tout cas profitez quand vous avez de l’argent pour aller chercher de l’argent.

C’est un bon conseil et celui là on ne l’entend pas souvent.

Mais celui là c’est la clé, c’est ça qui finance la croissance après. On a des phases de cash surtout dans une start-up. Les premiers clients arrivent le cash rentre. On n’a pas encore structuré une équipe comme il faut. On est tous à l’arrache. On bosse la nuit. Il y a du cash à la banque et c’est le moment d’aller chercher de l’argent, de la dette. Je ne parle pas de levée de fond. Mais c’est pareil pour la levée de fond vous avez plus de poids si vous avez de l’argent. L’argent finance une surcroissance et non pas un besoin rapide de cash. C’est plus facile de le négocier et c’est beaucoup plus avantageux dans la négo. Ne loupez pas le financer. Déclenchez-le au bon moment. Quand vous avez de l’argent allez chercher de l’argent. C’est aussi bête que ça.

Exactement ! Un excellent conseil. Merci beaucoup. Celui là je vais me le garder au chaud. Julien merci beaucoup pour ton temps, d’être venu nous présenter ce beau projet. Les liens seront disponibles sur l’article soit en dessous de la vidéo. Vous vous rendez sur Haroldparis.fr pour pouvoir y accéder. Ce que j’aimerais vous demander c’est un petit service. Ce site, ce blog existent grâce à vous avant tout. Si vous êtes en train de regarder cet article sur le site n’hésitez pas à le partager  sur vos réseaux sociaux favoris, vous avez les boutons de partage qui se situent à gauche de l’écran. Si vous êtes en de regarder sur youtube, n’hésitez pas à me donner un petit pouce vert puis laisser un commentaire sur ce vous avez pensé de cette interview et je vous répondrai avec grand plaisir. Si vous êtes sur iTunes, si vous écoutez le podcast, n’hésitez pas aussi à venir donner une note à ce podcast « histoire d’entrepreneurs ». C’est grâce à ça qu’au fur et à mesure on a de plus en plus de succès et qu’on peut partager avec vous des parcours des beaux projets et aussi des conseils de vrais entrepreneurs. Julien encore merci.

Merci beaucoup à toi parce que c’est beau et ça fait du bien cette initiative.

C’est un véritable plaisir, j’adore ça permet d’échanger, de discuter et en même temps de découvrir des projets que je n’aurais pas eu l’occasion de découvrir. Social Dynamite je serais tombé dessus tôt ou tard.

L’écosystème est proche c’est certain.

Exactement et partager des conseils je pense que l’entreprenariat c’est un milieu qui pose beaucoup de questions. C’est vrai que ce sont des questions tout à fait légitimes et qu’on peut aussi démystifier et partager cette passion. On n’entreprend pas à un moment donné si on n’est pas passionné par ça. Ça sera le mot de la fin. Encore merci et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode d’ «Histoire d’entrepreneurs ». Au revoir à tous et à toutes !

Au revoir !

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