EP. #24 | Suivez la performance de votre référencement – avec Alexandre Sigoigne de G4interactive

Par le 15 Avr 2013 dans Podcast Entrepreneuriat | 6 commentaires

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Suivez la performance de votre référencement - avec Alexandre Sigoigne, G4interactive

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de gagner un concours sur MontersonBusiness, le blog de Remy Bigot. J’ai donc eu l’opportunité de gagner une licence de test d’un outil dédié au référencement que je ne connaissais pas encore : SEMvisu.

Pendant mon test, l’une de mes premières réflexions a été : « C’est bien cool ! Et en plus, la traduction Française est superbe pour une jeune solution !!! » …. tu m’étonnes, c’est un produit Français – Cocorico ! ^^

Bref, après la surprise, j’ai fais mes petites recherches et c’est ainsi que j’ai pu découvrir que nous devions cette solution à G4interactive, la fine équipe qui n’est autre que celle derrière MyPoseo, un autre outil bien connu des référenceurs !

C’est ainsi que je suis rentré en contact avec Alexandre Sigoigne, Co-Fondateur de G4interactive, pour que celui-ci puisse venir ici nous raconter son histoire entrepreneuriale, nous présenter ses projets et vous apporter ses conseils !

 

L’est pas belle la vie ?

 

Le référencement

Bien, tout d’abord quelques mots rapides pour savoir de quoi on parle.

Le référencement regroupe l’ensemble des techniques qui permettent de positionner un site et ses pages dans les moteurs de recherche.

On parle de référencement naturel quand il s’agit d’obtenir un bon positionnement dans les résultats… naturels sur certaines requêtes ou mots clés sur Google.

On parle aussi de référencement payant quand il s’agit de sélectionner les bons mots clés et de lancer des enchères sur ceux-ci, notamment à l’aide de la solution Google Adwords.

Bref, pour faire simple, le référencement, c’est ce qui va vous permettre de générer des visites et donc de l’attraction (naturelle ou payée) vers votre site web via les moteurs de recherche.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à poser vos questions dans les commentaires en bas de cet article, si je peux y répondre à l’occasion de futurs articles sur le blog de TRIBELEADR, mon agence social media et web, ce sera avec plaisir.

 

L’interview

Revenons-en à nos moutons ! Dans cette interview, Alexandre nous parle de son parcours, d’étudiant créateur de projets à celui d’entrepreneur. Puis il nous présente ses solutions dédiées au référencement :

Bref, si je devais résumer en une phrase pourquoi, si vous êtes sur le web, vous devriez vous intéresser à ce que font les trublions de G4interactive, je les citerais :

 

Vos concurrents aiment déjà nos outils !

 

Trop bon, j’aurais aimé y penser moi même. ^^

Allez, je vous propose de découvrir tout cela avec les très bons conseils d’Alexandre pour les entrepreneurs dans cette interview :

Interview aussi disponible sur Histoires d’Entrepreneurs sur iTunes ou en téléchargement direct.

 

Merci à Alexandre pour cette superbe interview !

>> Aidez-moi à diffuser cette interview, partagez cette page sur votre réseau social préféré ! Les boutons sont à gauche. Et… Donnez moi un « pouce vert » sur la vidéo sur Youtube ! 

 

La transcription

Retranscription réalisée par les bons et très sympathiques services de eTâches – Voir l’interview d’eTâches

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenus chez HaroldParis.fr

Cette semaine, j’ai le plaisir d’avoir avec moi Alexandre Sigoigne, Alexandre est le fondateur de G4interactive. G4interactive, je ne sais pas si ce nom vous dit quelque chose, mais si je vous parle de solutions comme MyPoseo, SEMvisu. Voilà, à peu près ce que fait G4interactive, c’est un éditeur de solutions de mesure de la performance principalement en référencement et avec des belles solutions, des solutions qui se lancent en plus comme SEMvisu. Ça fait relativement peu de temps que c’est sorti, on va revenir dessus. Ce que je vous propose, c’est de rentrer tout de suite dans le vif du sujet.

Bonjour Alexandre.

Bonjour Harold.

Bon, ça va ? tout va bien ? 

Super, parfait, formidable, il fait beau et le printemps est de retour.

Euh .. presque … pas encore à Orléans.

A Paris, c’est pareil, il y une petite éclaircie ça va, ça va … 

Ecoute,  ce que je te propose, c’est peut-être de commencer par te présenter, présenter ton parcours, et puis, après on passera sur la suite.

Je m’appelle Alexandre Sigoigne, j’ai 25 ans. J’ai fait un parcours d’études assez global, je ne suis pas parisien à l’origine, je suis un Lavalois. J’ai fait un DUT Services – Réseaux – Communication, ensuite je suis monté sur Paris. J’ai été admis dans une tres belle école qui s’appelle ETIC, dont on entend parler de plus en plus, qui forme des managers des TIC. C’est là bas que j’ai rencontré mes associés, et c’est comme ça que l’école nous fait travailler sur différents projets. Et on a commencé finalement à bosser, à s’intéresser au milieu du web, et aux outils qui ont été proposés avec une petite importance sur le référencement parce que ça nous plaisait vraiment.

Donc, de fil en aiguille, on a commencé à bosser sur un projet qui était MyPoseo, qui faisait du suivi de référencement, et puis, un jour, on s’est dit, allez, on peut aller plus loin, on va créer une société, et puis, on va lancer notre produit, et on va le commercialiser. Et c’est ce qu’on a fait, en mai 2010, on a eu le premier client, on était encore en 4ème année d’étude. On était des étudiants, on n’a pas trop pris de risques quand on s’est lancés, et c’est pour ça qu’on a pu se permettre de faire évoluer notre produit tranquillement avant de nous lancer en fin d’études.

Bon, petit changement de décor, on est désolé, Skype a eu quelques soucis, donc nous sommes passés sur Google+.

Alors, ce que je t’ai posé comme question, c’était comment est-ce que toi tu as géré justement ce parcours?

Tu as monté ta société en même temps, tu as été étudiant. Être étudiant, on va dire que ça impose  un certain nombre de contraintes, ne serait ce que sur les cours, ne serait ce que financièrement, et voila, comment est ce que toi tu a réussi à concilier les deux avec tes différents associés?

Alors, l’avantage de la formation dans laquelle j’étais, c’est qu’il y avait énormément de temps libre  pour le travail personnel. C’est un avantage, parce qu’effectivement ils nous confiaient beaucoup de projets web, donc on avait des véritables clients, des clients qui venaient pour créer des sites web via l’école. Ça nous laissait beaucoup de temps pour bosser, effectivement, nous n’étions pas non plus avars de boulot puisque quand on a fait sa journée TAF et qu’on a fait des RDV éventuellement avec des clients, et que le soir on rentre et qu’on continue à bosser. Effectivement, ça a était une période où on a énormément travaillé, c’était des sacrifices éventuellement, mais c’était des projets qui nous intéressaient vraiment. Et puis tant qu’à bosser, autant le faire dans ses études plutôt qu’attendre effectivement d’avoir le confort d’un emploi. Ça s’est plutôt géré facilement on va dire, mais c’était beaucoup de boulot dans les 1ères périodes où on a travaillé, on a fait quelques nuits qui n’étaient pas simples.

Alors, G4interactive a été créée pour lancer MyPoseo. 

Oui

MyPoseo, pour ceux qui ne connaissent pas, est-ce que tu peux expliquer en quelques mots ce que c’est ?

MyPoseo, tout simplement, c’est un outil en ligne, qui permet de suivre de plus près le référencement naturel avec comme branche plus particulière qui est le suivi de positionnement. Donc MyPoseo à la base, faisait du suivi du positionnement uniquement sur les moteurs de recherches, Google, Bing, Yahoo, et puis maintenant c’est vraiment un outil qui est plus global qui permet de suivre l’ensemble des indicateurs clés pour ton référencement, notamment, pour ton positionnement, pour ton trafic, mais aussi tes backlinks et tes conversions que tu peux générer, avec ton site.

D’accord, donc en fait, vous êtes intégrés à des solutions existantes, périphériques ou vous avez justement développé en interne ces autres briques ?

Alors, la 1ère chose qu’on a faite, c’est de développer un moteur de « strap », qui permettait de récupérer le positionnement  dans Google. Partis de là, on a eu l’idée de développer un service en SaaS qui soit accessible directement en ligne et puis, qui puisse justement proposer ce service là à travers d’un serveur directement à nos clients. L’idée, c’est comme ça que ça s’est créé, d’une manière, plutôt logique, en faisant des étapes les unes après les autres.  Après, on a créé un premier système qui permettait de faire le suivi de positionnement. Ensuite, on a eu beaucoup de demandes, notamment de croiser des données de positionnement avec du trafic sur « google analytics ».

Donc on a pluggué très rapidement l’API « google analytics », d’ailleurs, on a été dans les premiers français à le faire. Et l’avantage qu’on a eu aussi d’être encore des étudiants à ce moment là, c’est qu’on avait des profs ou des intervenants qui étaientt très intéressés, par ce projet, et qui nous donnaient des conseils super intéressants. Notamment, voilà, il y a des intervenant en web analytique en référencement qui nous ont plutôt aidés dans ce projet, qui nous ont poussés à le développer et nous ont donnés des conseils très intéressants. Notamment, ce conseil d’aller récupérer des données de trafics de « google analytics » et de les croiser avec du positionnement. Et je crois qu’effectivement nous avions été dans les pionniers français, on va dire, à faire ce genre de choses, donc très naturellement on a pluggué d’autres APIs. Notamment l’API « Majestic SEO » pour récupérer des backlinks, et puis voilà, on continue à travailler sur ce genre d’agrégation de données, dans un même et un seul tableau de bord.

Ok, et donc, cette notion de tableau de bord, elle est devenue de plus en plus importante entre guillemets jusqu’à la naissance récente d’un nouveau bébé, c’est ça ?

C’est un peu ça, en fait, on a eu un nombre de clients qui était en croissance rapide, et puis on a été assez proches des clients et on avait beaucoup de demandes, de la part des clients d’outils complémentaires.  Alors, il y a un moment où on s’est dit que sûrement on est capables aujourd’hui de récupérer du positionnements sur des mots clés qu’on nous a donnés. Mais les gens ont beaucoup besoin de faire de la suggestion des mots clés, de récupérer des nouveaux mots clés, d’analyser finalement des campagnes de référencement. Et c’est vrai qu’on a eu l’idée de la création de SEMvisu, qui au passage, en fait était aussi un projet qu’on a monté au sein de l’école, sur la dernière année d’études,  à ETIC.

En fait, on nous proposait la création d’un business plan, et donc on a fait notre business plan autour de ce produit, ça nous a permis en fait de le challenger, auprès d’investisseurs, de business angels et d’intervenants qui travaillaient au quotidien avec des startups. Ça a vraiment permis de formaliser un projet très précis, et ensuite, dès qu’on a pu terminer nos études, on s’est lancés dans le développement de SEMvisu qui a été une demande croissante de nos clients, du fait de la complémentarité entre MyPoseo et SEMvisu.

D’accord, alors, MyPoseo ça fait 3 ans que c’est lancé presque, maintenant c’est l’anniversaire du 1er client.

C’est à peu près ca,  d’ici 3-4 semaines, on va avoir l’anniversaire du 1er client.

Alors, SEMvisu, la genèse, donc ça a démarré au moment où vous êtes sortis de l’école,  au moment de la dernière année de l’école, le lancement  du produit.

C’est bon ? Parce que  j’avais l’impression que c’était récent ?

C’est très très récent, on a mis quasiment, 18 mois à développer le service, il y a eu entre temps pas mal de choses. Il y a toujours cette problématique de vouloir continuer à développer un nouveau service, d’investir de l’argent tout en faisant vivre sa société, ça était un passage pas simple.

Il y a eu la problématique un moment de recruter des gens aussi, des développeurs qui maîtrisent la technologie sur laquelle on travaille, qui est le « zend framework », ce n’est pas facile à trouver, et en plus c’est souvent très cher. Voilà, il y a eu entre temps pas mal de choses qui ont repoussés les lancements successifs qu’on s’était fixés, pour, au final, sortir l’outil en septembre l’année dernière. On a mis quasiment 18 mois pour développer le produit.

Effectivement, je confirme, dès qu’on commence à parler de « zend framework », de « Symfony », etc. côté développeur, déjà la population se réduit.

Oui, c’est clair, le salaire augmente très vite, c’est vrai.

Alors, aujourd’hui deux applications SaaS, le modèle … c’est des modèles, tous les deux par abonnement, c’est ça ?

Oui

Et aujourd’hui, en fait, comment est-ce que … qui sont vos clients déjà … et après, en fait, comment est-ce que vous faites pour aller les chercher ces clients-ci?

Alors, les clients de MyPoseo et de SEMvisu, c’est 50% d’agences de conseils … agences de conseils en performance, en référencement naturel, en référencement payant. C’est de très grosses agences jusqu’au consultant, on va dire indépendant, qui a les moyens effectivement de payer un outil comme MyPoseo à l’année, puisqu’il va le refacturer à son client. Et là, on est sur un système B to B to B, effectivement aussi, où c’est des agences qui vont revendre cette solution, donc, ils vont l’utiliser, en tout cas, pour conseiller leurs clients.

Ok.

Donc, on ne communique pas beaucoup sur les références agences, parce qu’effectivement ils utilisent souvent des marques blanches pour leurs clients.

Donc on a plus … on communique beaucoup, en fait, sur la partie annonceur, et là … on a … c’est finalement ce qui compose le reste de la base de nos clients, qui sont les annonceurs aussi de toute taille. Puisqu’on travaille par exemple on travaille avec Total, on travaille avec Michelin, on travaille avec de très gros annonceurs, et puis on travaille aussi avec des boites beaucoup plus petites qui sont des sites e-commerces, qui sont … voilà … des gens qui veulent suivre leur positionnement, le positionnement de leur blog, par exemple. Et même, juste faire du suivi d’e-réputation, puisque aussi on peut faire son suivi de réputation avec un petit suivi de positionnement, finalement.

Donc … voilà, c’est un peu ça le panel des clients qu’on a, ça se divise vraiment dans ces deux grandes familles, finalement.

C’est clair, moi je me rappelle, MyPoseo, mon premier contact avec la solution, c’était lorsque j’avais lancé mon premier site, de petites … enfin … de petites annonces emploi entre guillemet pour le monde de l’immobilier. Et effectivement, j’avais, testé MyPoseo pour voir effectivement les différentes positions, et puis les suivre, et puis voir comment ça a évolué avec le blog, etc.

Donc, tu vois, tes clients tout comme peut l’être une multinationale, c’est ce qui est intéressant, finalement, il y a des besoins clients, qui sont tous différents, mais qui vont se réunir au sein d’un même outil, avec une utilisation qui va être en fonction de l’utilisateur, par forcément la même. C’est aussi un privilège intéressant de pouvoir offrir un produit à un particulier comme à une entreprise.

Et donc, alors, ça fait deux cibles, aujourd’hui, en fait, comment, est-ce que vous faites pour aller les chercher, en fait, ces clients ci ?

Alors, dès le départ, en fait, la stratégie de communication qu’on a mise sur place, elle a été assez simple, puisqu’on n’avait pas de budget, donc on ne faisait pas d’achat d’espaces, on ne faisait même pas d’Adword. En fait, on n’avait aucun moyen de financer des salons, parce que, voilà, un salon, c’est entre 4 et 5000 euros, et c’est vraiment … l’action, en fait … il y a une stratégie assez simple, on s’est dit, on va faire tester nos produits par la communauté, les gens qui sont effectivement des experts … on a beaucoup aujourd’hui … il y a beaucoup de gens qui tiennent des blogs sur le référencement naturel, et on va leur proposer, la seule chose qui ne nous coûte rien, c’est un compte sur notre service,  puisqu’on avait crée une infrastructure qui nous permettait d’accueillir plus de 500 utilisateurs. Et au départ, comme on s’est lancé, on a dit on va contacter tous les bloggeurs et on va leur offrir des licences et on va leur proposer de tester notre solution.

Et donc, ça a plutôt très bien fonctionné, parce qu’on a eu une visibilité, en fait, qui a été énorme, alors à l’époque, on a pris le top des meilleurs blogs SEO et Adwords, on a pris tous les consultants, on leur a offert des comptes, et ils nous ont fait des articles de blog, plus au moins sponsorisés, mais néanmoins très intéressés puisqu’effectivement, il y’en a encore qui utilisent la solution aujourd’hui, et il y’en a encore qui en parlent sur leur blog régulièrement qui nous font des revues.

Donc, c’est une stratégie qui a bien fonctionné, à l’époque, je me souviens, on avait des réflexions comme quoi on était très très présents, et que les gens  entendaient parler que de MyPoseo, donc ça a bien fonctionné, c’est ce qui a fait un peu la base, en fait, de la communication.

Et puis, très simplement, en fait, les gens qui cherchent des informations viennent les chercher sur des blogs d’experts et tombent sur ce genre de produits, et comme on était un peu dans les premiers à démarcher… on va dire …pas agressivement mais massivement, on a eu une très très belle visibilité et rapidement.

D’accord.

Ça c’était bien dans un premier temps finalement, donc, cette stratégie là, elle a bien fonctionné, on est toujours assez proches des bloggeurs, et des experts. Puisqu’effectivement, leurs retours sont souvent très pertinents, ils ont des problématiques de freelance, ils ont des problématiques de consultants, ils nous permettent d’optimiser toujours nos outils, et puis, ils sont quand même heureux quand on leur offre un compte avec une bonne valeur. Donc voilà, c’est un échange qui est gagnant avec eux, et puis aujourd’hui, la société s’est bien développée, finalement, on a toujours cette notoriété  qui nous a permis de sortir un nouveau produit.

C’est pour ça qu’on s’est permis avec une base de clients existantes avec des gens qui seront intéressés pour un nouveau services. Aujourd’hui, on a de nouveaux canaux de communications, on arrive enfin a s’acheter des displays et à faire de l’adwords. On fait de plus en plus de salons cette année pour présenter la solution, donc, on a été au salon du marketing au mois de janvier, on a fait le salon SEO Campus la semaine dernière, ça s’est bien passé aussi. Et puis voilà, on a d’autres rendez vous dans l’année, on va faire des salons et des conférences pour présenter des cas concrets d’utilisation des outils, et des façons d’utiliser ces deux solutions pour optimiser son référencement tout simplement.

OK, en fait … trois … on va dire trois blocs aujourd’hui. On va dire, les experts, les bloggeurs, la partie qui va être plutôt display, Adwords, ou autres réseaux, et aussi, présence salons, pour aller au contact, je suppose d’annonceurs un peu plus important dans le cadre des salons  

Oui, effectivement, et puis surtout se retrouver avec des gens qui ne se trouvent pas forcement sur internet. C’est un peu le paradoxe de la chose, les gens qui travaillent chez les annonceurs sortent, font des salons mais sont peu présents sur Twitter ou sur les blogs. C’est assez marrant, parce que souvent on rencontre des gens qui n’ont pas d’existence on va dire sur internet, qui sortent un peu du petit réseau des experts en référencement ou des gens qui sont dans le webmarketing, qu’on finit par croiser d’une manière régulière, en fait.

Mais les gens qui viennent aux salons ne sont pas du tout le même public que les gens qui lisent des blogs, et c’est assez marrant … on se rend compte … il y a encore des gens qui ne connaissent pas la solution malgré une visibilité, malgré le fait  qu’on a l’impression que la visibilite soit importante et ce n’est pas toujours le cas.

D’accord.

C’est important d’amener tous les réseaux de communication.

Et oui, le cross canal ou même l’omni canal.

Exactement.

Ok, ok, donc tout à l’heure, en fait … tu disais que les différentes solutions … tu cherchais en fait, des développeurs zend Framework. Aujourd’hui, en fait, la technologie derrière les solutions, il ya du lien API, comme on voyait tout à l’heure…il y a du scrap… il ya toujours du scrapping, c’est ça ? 

Oui, exactement

Et donc, c’est zend Framework ?

zend Framework, des grosses grosses bases MySQL, donc ça c’est vraiment le centre, on va dire, le centre important de notre système, c’est d’avoir été capable de créer un outil qui puisse industrialiser on va dire en masse cette collecte d’informations. Donc ça, on a bossé, on bosse toujours dessus, mais ça fait trois ans qu’on a une techno qui est plutôt fiable, mais qui doit encore évoluer. Et donc on bosse beaucoup, effectivement sur zend Framework mais on bosse avec plein de techno, je ne pourrais même pas te donner le panel de toutes les technologies, ca fait un moment que je n’ai pas mis le nez dans la techno.

On a deux … enfin … trois techniciens qui bossent sur ça, qui font un super boulot, donc, je le dis aussi, ils sont content de l’entendre. Et effectivement, c’est beaucoup de MySQL, du zend framework. On travaille avec des technologies javasript, avec du java aussi, on travaille avec pas mal de choses, qui nous permettent de rassembler ces technos..

Je suis assez …enfin  je suis presque par contre étonné par le côté MySQL … vous êtes … enfin aujourd’hui … je suppose que toutes les données à un moment donné que vous avez récupérés, elles vont être stockées. Elles vont donc être stockées d’une manière à être rendues, donc, effectivement … enfin… vos avez énormément de données, puisque c’est lié en même temps aux résultats des moteurs de recherche. Est-ce que du NoSQL, ça ne serait pas une solution d’avenir justement de ce côté là?

Alors. Il faudra entrer dans la technique avec des gens qui sont capable de t’expliquer. Mais effectivement, c’est une question qu’on nous a souvent posé, on a un gros travail, qui est fait, en fait, avec notre hébergeur, qui nous suit dès le départ, qui comprends très bien notre problématique, qui nous a fait des suggestions de technos, qui nous a fait ce genre de remarques.

Effectivement, je ne saurais pas te dire pourquoi plus MySQL que NoSQL, on utilise quand même le NoSQL aujourd’hui, voilà, donc on a plusieurs types d’infra puisqu’on a aussi des outils qui ne réagissent pas de la même manière.

Mais on a quand même plus d’une trentaine de serveurs, donc il y a déjà quoi faire, et il y a de la base de données. Il y en a plusieurs types, il n’y a pas que des MySQL.

Effectivement, c’est une bonne question, puisqu’on nous la pose souvent, parce qu’on utilise quand même le NoSQL, mais il faudra te rapprocher des développeurs …

Pas de souci, pas de souci, c’était la question de geek désolé.

Normal, normal, souvent je bote en touche.

Ok, ok, alors, sur haroldparis.fr, comme je t’ai expliqué en introduction de ce qu’on a pu échanger avant, les auditeurs en fait, sont principalement des entrepreneurs, soit qui ont lancé leur entreprise déjà, soit qui souhaiteraient la lancer.

Donc voilà, toi tu as lancé G4interactive que tu as co-fondé, tu as effectivement, premier produit MyPoseo, deuxième produit avec SEMvisu, qui ont été lancés et de belles réussites dans les deux cas.

Quels sont les conseils … on va dire les trois conseils … qui ressortent le plus de ton parcours, enfin, de ce que toi tu as vécu, et que tu aimerais donner à un public d’entrepreneurs, ou de personnes qui souhaitent entreprendre ?

Donc là, c’est une très très bonne question, effectivement, alors les trois conseils que je donnerais.

Le premier conseil, qui est pour moi le fondement de l’entreprenariat, c’est vraiment de bien s’associer, en fait, c’est quelque chose qui est assez bête, il y a des gens qui entreprennent tout seuls, c’est souvent très difficile …

Donc voilà … c’est difficile parce qu’effectivement, t’as pas toujours la possibilité d’échanger, t’as pas la possibilité de te confronter aussi à une vision différente, c’est souvent pas facile. Bien s’associer c’est comme ont dit bien s’associer c’est le début du bonheur. En gros, j’ai un associé aujourd’hui Thomas avec qui ça marche très très bien, on s’entend très bien, ça fonctionne bien, on a des points de vue qui sont souvent différents, et donc ça nous permet de se confronter, d’aller chercher plus loin. Donc, la première chose, c’est de trouver quelqu’un avec qui on s’entend, avec qui on sait que ca va être fluide, il n’y aura pas prise de tête. Voilà, il faut que ça soit … tout le monde le compare souvent à un mariage … un associé, mais  effectivement, c’est super important, je pense que c’est le premier conseil, parce que j’ai rencontré déjà pas mal d’entrepreneurs, qui ont eu des soucis avec leurs associés et effectivement, ce n’est pas simple de s’en sortir. Donc on se dit, voilà, je suis un peu dans la merde.

Et je viens justement à mon deuxième conseil, c’est toujours de bien se faire entourer, par un comptable, par un avocat, par des financiers, par des banquiers, par des gens qui vont comprendre les enjeux du business sur lequel on se lance, et qui vont être de bon conseil. Alors un conseil, c’est de les payer, parce que ces gens là, il faut les payer, il y a un moment où il faut mettre son budget, il faut aller voir un avocat, il faut rédiger des statuts, rédiger des contrats, il faut faire ce genre de choses. Parce qu’effectivement ça met des cadres à la relation avec ton associé par exemple, ça met aussi des cadres à la relation que tu peux avoir avec tes employés, à la relation que tu as avec tes clients. Et ça c’est vraiment … ça c’est quelque chose que je répète souvent quand on me demande un conseil pour les entrepreneurs, pas souvent respecté d’ailleurs, parce qu’effectivement les gens ont tendance à dire … bon c’est bien … on verra plus tard … normalement ça ne devrait pas causer de soucis … et puis ensuite les gens reviennent en se mordant les dents on se disant ah si je l’avais su, je pense que j’aurais paye un avocat pour me rédiger quelque chose.

Donc, la c’est un des conseils que je donne régulièrement, et puis, le troisième conseil, ça serait de vraiment croire en son projet. Parce que ça c’est le plus important, alors, il ne faut pas y croire coûte que coûte. Parce qu’il y a beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent dans des créations de boîtes qui mettent beaucoup d’argents, ils investissent beaucoup de temps, et puis qui, des fois s’acharnent, à travailler sur quelque chose qui ne fonctionnera jamais. Malheureusement, ça arrive, il faut rester motivé, il faut être … il ne faut pas être très motivé aussi … mais effectivement, toujours croire au projet, et avoir la capacité de pivoter, de se dire, bon voilà, est-ce que je suis dans la bonne direction ? Est-ce qu’il ne faut pas que je change de projet ? Est-ce qu’il ne faut pas que j’abandonne ?

Aussi, il faut savoir abandonner, mais il faut toujours y croire, donc, ça c’est le truc qui nous a … qui fait qu’on est là encore aujourd’hui, et on est plutôt content, d’y avoir cru au moment où on doute. Effectivement, des moments de doutes, il y’en a toujours, il faut continuer à y croire, et puis voila, après, c’est comme ça qu’on se teste aussi.

Je ne sais pas si tu connais, il y a un bouquin qui est génial sur le sujet, qui s’appelle DIP, de Steve Golin.

Je ne l’ai pas lu celui là.

Alors, ce qui est vraiment assez exceptionnel, qui est justement toute cette notion, quand on a un projet, quand on entreprend ou quand on mène un projet en entreprise.

Enfin peu importe, qu’on soit en interne ou en tant qu’entrepreneur, il y a des phases, et surtout, il y a une dynamique, c’est-à-dire pour arriver à obtenir des résultats si tu vises des résultats. Oui, il va falloir que t’en chie à un moment, mais par contre il y a des projets, pour lesquels, ma foi, les dés sont presque pipés d’avance. Et donc, peu importe l’énergie que tu mettras, peu importe les efforts que tu mettras pour y arriver, au bout, tes objectifs ne seront jamais atteints.En fait, ce qu’il explique, c’est qu’il faut savoir reconnaître, ces situations où tu sais par exemple qu’en mettant beaucoup d’énergies, etc., tu sais qu’il y a moyen d’y arriver.

Tu sais qu’effectivement il y a quelque chose de vrai derrière, parce que t’as ton propre concept … parce que t’as ton … je veux dire, tu as montré que voilà ça a marché, même à petite échelle. Et que maintenant bah voilà sur du développement et donc il faut y aller, et puis il y a des projets sur lesquels à un moment donné, il faut arrêter de creuser, parce qu’il n’y a pas de filon.

C’est clair, il faut savoir abandonner au moment … et ça demande aussi un peu de recul. Effectivement sur l’entreprenariat, parce que ça a dû arriver qu’on s’entête … personnellement  ça a dû arriver qu’on s’entête sur des choses qui finalement n’avaient aucun sens et l’essentiel est de se rendre compte. Effectivement, ce n’est pas toujours simple, on en croise beaucoup, qui tiennent à leur projet, qui ne veulent pas lâcher leur bébé, parce qu’ils ont investi beaucoup d’argent. Des fois, ils feraient mieux de tout bazarder et de repartir à zéro, ce n’est pas facile à faire, mais, effectivement, il faut savoir le faire,  il faut savoir le faire quoi.

Il vaut mieux changer de trou, plutôt que de tomber dedans, quoi.

C’est un peu ça.

Bah écoute, je pense qu’on a fait le tour, je ne sais pas, tu as quelque chose que tu souhaiterais rajouter ?

Non, j’ai apprécié l’échange avec toi.

Bah écoute, moi aussi, déjà.

Très instructif, échange sympa, et puis j’espère, ça va donner du contenu, à tous tes lecteurs pour entreprendre. Parce que s’il y a autre chose à dire aussi, que du coup entreprendre, c’est une super aventure, c’est quelque chose de génial,  on apprend beaucoup de choses. Et je pense que si ça serait à refaire je le referais, je n’hésite pas, je suis pleinement épanoui dans ce domaine  là, donc je pousse les gens à le faire  de leur côté aussi, et à aller créer de la valeur.

C’est clair.

C’est quelque chose, sur lequel je fais aussi pas mal de prosélytisme et effectivement, en plus, en ayant goûté on va dire aux deux mondes, c’est vrai que le salariat, c’est intéressant, je ne dis pas que ça ne l’est pas, ca représente même un certain confort. Mais par contre en terme de plaisir, en terme de challenge, en terme de satisfaction … enfin, voilà, maintenant je peux comparer entre les deux, et ça n’a rien à voir.

On n’a pas envi de retourner bosser sous quelqu’un d’autre.

Ah oui, non, non

Ok, ok, bon bah écoute, de mon côté, je te remercie énormément pour ton temps et je te remercie pour nous avoir présenté ton parcours. Nous avoir présenté effectivement tes produits, en puis en même temps d’avoir apporté tes conseils, pour mes lecteurs et pour mes éditeurs. Moi ce que je peux vous dire, c’est d’aller faire un tour, sur le site de MyPoseo, sur le site SEMvisu. Allez voir, je veux dire que vous ayez besoin de faire de l’analytics, sur vos positionnements ou sur de l’analytics sur votre référencement, sur votre performance … pardon … de référencement.

Je pense que vous allez clairement y trouver votre bonheur, et puis, n’hésitez pas, à partager cet article, sur vos réseaux sociaux préférés, à partager cette vidéo, ou ce podcast si vous êtes en train de l’écouter sur iTunes.

N’hésitez pas à venir nous laisser un petit commentaire, on apprécie, c’est grâce à vous, qu’haroldparis.fr continue de vivre, donc merci, merci à vous tous, merci à toi Alexandre.

Merci à toi aussi Harold.

Et puis, je vous dis à une prochaine fois, pour une nouvelle interview, Ciao.

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6 commentaires

  1. Alexandre S.

    18 avril 2013

    Répondre

    Merci harold pour cet article et cette interview. J’espère que cela va inspirer de nombreux entrepreneurs à se lancer !

    • Harold Paris

      18 avril 2013

      Répondre

      Merci à toi Alexandre ! C’est le but et aussi de donner des astuces et d’inspirer les entrepreneurs déjà lancés ! ^^

  2. Basil

    16 juillet 2013

    Répondre

    Une bonne initiative que d’inciter les entrepreneurs à monter leur propre société.
    Surtout que mon agence web http://www.net-referencement.net exploite beaucoup les capacités de myposeo.com (1000 mots-clefs), et nous trouvons cette application très réussie (en plus de cela, elle est faite sous BootStrap, que demander de plus? ;)).

    Nous continuerons à être client myposeo, et nous recommandons cela à tous nos clients !

  3. Patrice

    5 mai 2014

    Répondre

    J’utilise régulièrement myposeo qui est excellent, et j’aimerai vraiment que quelqu’un développe un équivalent francophone de « linkdetox » ( je leur lance l’idée 🙂 ). Il manque vraiment un outil dédié pour la détection de liens douteux francophones… En tout cas sitepenalise en aurai fort bien besoin !

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