EP. #18 | Solutions Marketing Tout-en-Un et Conseils Marketing avec ExpertinBox

Par le 10 Déc 2012 dans Podcast Entrepreneuriat | 2 commentaires

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Solutions Marketing Tout-en-Un avec ExpertinBox

Cette semaine, j’ai le plaisir d’accueillir Franck Charlet et Emilie Moronvalle, respectivement Fondateur et Directrice Marketing pour ExpertinBox.

Bon, tout d’abord je tenais à m’excuser car ces dernières semaines ont été assez silencieuses de mon coté. Ne vous inquiétez pas ! Tout va bien ! (Très bien même ! ^^) Mais l’actualité de cette fin d’année pour mon agence social media et web a été assez chargée et j’ai donc eu un peu moins de temps pour mon Violin d’Ingres. ^^

La bonne nouvelle, c’est qu’en plus de l’interview de cette semaine, j’en ai déjà deux autres qui sont prêtes dans les cartons et qui donc devraient être publiées ces deux prochaines semaines.

Bref… comme dirait l’autre : ca va le faire ! ^^

Lorsque l’on se lance dans son projet de création, il est assez rare que l’on sache de quoi sera fait l’avenir ! C’est une route excitante et prenante, faite d’aventures, de challenges et surtout de rencontres !

Franck et Emilie font clairement partie de ces belles rencontres que j’ai eu l’opportunité de faire depuis le lancement de ma société. Franck est le Fondateur de ExpertinBox, société où Emilie exerce le rôle de Directrice Marketing.

Au fil des rencontres, au fil des échanges, nous en sommes venus à travailler ensemble et je peux clairement dire qu’aujourd’hui, ExpertinBox est un partenaire privilégié de TRIBELEADR, mon agence.

ExpertinBox propose à un public de TPE et PME des solutions marketing tout-en-un sous la forme de BOX. Ces solutions incluent 4 dimensions :

  1. Un outil complet : sur une thématique comme l’emailing, le CRM ou les études de marché par exemple
  2. Une formation en elearning généraliste + une formation sur l’outil
  3. Le tutorat d’un expert reconnu sur la thématique
  4. Un modèle de gestion de projets pour être opérationnel le plus rapidement possible

Il s’agit clairement de solutions innovantes permettant à des petites entreprises d’accéder à des outils professionnels et de se former en étant accompagnées.

Aujourd’hui, l’offre de ExpertinBox compte 4 BOX :

ExpertinBox fonctionne aussi comme une agence de conseils permettant à ses clients d’accéder à des prestations marketing soit à la mission, soit en régie.

Une offre complète dont le modèle commercial est aussi original. En effet, pour commercialiser ses offres, ExpertinBox s’appuie notamment sur un Réseau d’Experts Indépendants permettant ainsi de démultiplier les points de contacts à la fois pour son offre commerciale, mais aussi pour l’offre commerciale de chacun des experts.

Un modèle original qui permet de véritables synergies commerciales.

Bref, je vous propose de découvrir cette nouvelle interview pour Histoires d’Entrepreneurs en regardant la vidéo ci-dessous :

Voici les liens discutés dans la vidéo :

Encore merci à Franck et Emilie pour cette interview très sympathique !

PS : Vous voulez me donner un petit coup de pouce pour m’aider à faire connaitre ce Podcast et ces interviews ? Merci d’avance !

La transcription

Retranscription réalisée par les bons et très sympathiques services de eTâches – Voir l’interview d’eTâches

Bonjour à toutes et à tous et bienvenus sur haroldparis.fr. Cette semaine j’ai le plaisir d’accueillir Franck Charlet et Emilie Moronvalle. Franck et Emilie sont tous deux au sein de la société ExpertinBox. Franck en est le fondateur et Emilie est la directrice marketing de cette belle société que j’ai eu l’occasion de découvrir à Orléans. Bienvenu Franck et bienvenue Emilie.

Bonjour !

Bonjour Harold, merci !

Est-ce que vous pourriez-vous présenter ? Votre parcours, qu’est ce qui vous a mené à ce projet Expertinbox ?

Franck : Normalement, je devrais laisser la parole à Emilie, honneur aux dames. Pour la chronologie et la bonne compréhension de l’histoire, je vais commencer et elle ne m’en voudra pas. J’ai passé un peu plus d’une quinzaine d’années dans les services bancaire, d’abord chez Paribas puis chez Natixis épargne financière en Suisse. Dans différents domaines à la fois, sur le terrain dans le cadre de fonction d’animation commerciale : encadrement d’agences, de groupes d’agences etc. et puis assez rapidement en central sur des fonctions de direction marketing dans des domaines financiers puisque je me suis occupé de gammes de produits financiers et dans le domaine de services aux particuliers et aux professionnels donc ça c’était chez BNP Paribas. Fonction de directeur marketing avec la prise en main de gammes de produits et d’équipes marketing pour développer ces produits et faire en sorte qu’ils se vendent le plus possible et qu’ils répondent le mieux possible aux besoins des plusieurs millions de clients que comptaient cet établissement. Ensuite j’ai rejoins Natixis épargne financière où on m’a demandé de monter une équipe marketing de A à Z puisque elle avait été précédemment externalisée et que la société souhaitait ré-internaliser cette fonction. Je suis arrivé il n’y avait rien, il y avait tout à faire donc j’ai construit une équipe de marketing de bouts en bouts avec dans les deux cas, chez BNP et a fortiori chez Natixis épargne financière, l’intention à un certain moment de refaire un certain nombre de choses assez systématiques et de toujours essayer de refaire les mêmes choses entre guillemets en essayant de réinventer leur qualité. D’où l’idée de réfléchir à une forme d’industrialisation du service marketing et très rapidement la construction d’outils de travail qui permettaient de reproduire les produits et les actions marketing. L’idée du directeur marketing a germé à ce moment là. Ça ne s’appelait pas comme ça. J’ai pour des raisons personnelles migré en province, à Orléans, où j’ai décidé de voler de mes propres ailes, de quitter les grands groupes, après y avoir passé presque une vingtaine d’années pour monter la structure Expertinbox marketing. Très rapidement au-delà du métier de conseil que j’exerçais j’ai commencé à réfléchir à cette plateforme de services à destination des PME. Forcé de constater que tout seul on ne peut pas tout faire, je me suis fait aider d’abord par des prestataires d’extérieur et puis ensuite j’ai souhaité que l’équipe d’Expertinbox puisse se renforcer avec des piliers avec du savoir-faire dans le domaine du web et du service. J’ai trouvé une perle voilà. J’ai trouvé Emilie qui nous rejoint en avril 2011 pour prendre en charge le projet du directeur virtuel et qui prends la parole cette fois-ci et qui va vous raconter la suite.

Emilie : Je reviens en bref sur mon parcours. Je suis issue d’une école de commerce internationale même si en parallèle j’ai toujours travaillé depuis l’âge de 19 ans. J’ai eu la chance de travailler depuis cet âge pour un groupe qui s’appelle Lagardère service pour le compte de grandes marques : Chanel, Dior. J’ai toujours été dans les grandes boîtes, travaillé pour les grandes boîtes. Mais en même temps, plutôt tournée commerce à la base avant de dériver sur le marketing. D’où le fait que j’ai des connaissances aussi bien opérationnelles terrain que stratégiques. L’idée de rejoindre Franck quand j’ai vu l’offre tombée c’était un petit défi aussi de se dire d’apporter les connaissances qu’on a à cette structure dans les grands groupes, marketing, commerce etc… les services bien définis dans les TPE/PME malheureusement moins faute de temps ou faute de connaissances tout simplement. Je prends toujours l’exemple du maçon qui va monter sa boîte et qui n’a pas forcément fait des études en commerce marketing. L’idée c’est vraiment à l’aide des box aussi, de directeur marketing virtuel, le projet qui m’a saisi, d’apporter justement cette connaissance, des outils de façon dématérialisée mais aussi à moindre frais.

Alors, on a ExpertinBox qui s’est crée. Aujourd’hui en fait c’est quoi le concept et qu’est ce que vous proposez à vous clients ?

Emilie : Alors, l’idée des box, en fait, ce sont des packs tout en un, dématérialisés en ligne qui répondent à une problématique de l’entreprise. Je prends un cas très simple : demain une entreprise souhaite faire de l’emailing mais n’en a jamais fait parce qu’elle n’a pas les connaissances ou bien n’en a pas les outils. Nous, dans un pack qu’on appelle box, on apporte sur une plateforme en ligne, via le web, une formation en ligne marketing qui explique et bien voilà l’emailing en quoi ça consiste aujourd’hui. Une liste des taches qui explique que pour faire de l’emailing aujourd’hui il y a des étapes que je dois respecter sachant que c’est aussi un gestionnaire de projets sur lequel on peut interférer avec ses collaborateurs. On a également un logiciel emailing professionnel qui permet à l’entreprise de créer ses messages même si elle ne s’y connaît pas en informatique, de manière facile, de gérer sa base de données et d’envoyer ses emails. Bien entendu, il ya aussi une formation en ligne pour ce logiciel et n’étant pas à fond sur le 100% virtuel parce que les entreprises ont besoin de sécurité et d’accompagnement expert, il y a un tutorat expert dans chaque pack. Donc là c’était l’exemple de l’emailing mais dans chaque pack c’est le même principe : une formation, un accompagnement expert, une liste des tâches et un logiciel.

D’accord, c’est vraiment des offres tout en un pour répondre à l’ensemble de la problématique, de la formation à l’utilisation d’outils et même l’outil inclus.

Franck : En fait, on va vraiment de la théorie à la pratique. On part vraiment de la formation théorique, on va ensuite aller à la formation pratique sur l’outil et l’expert va accompagner l’entreprise dans la mise en œuvre opérationnel, elle va l’accompagner sur les premiers pas d’utilisation de cet outil marketing. On prend vraiment l’entreprise par la main pour l’amener à gagner en autonomie. L’objectif c’est que l’entreprise se débrouille sans nous sur le sujet qu’elle a choisis de traiter.

Emilie : En même temps, la box est intuitive, la personne qui accède à la box peut facilement se débrouiller par ses propres moyens. Bien sûr il y a accompagnement expert mais même au départ elle peut aller voir la formation, toucher à l’outil avant même de voir l’expert.

Alors les différentes solutions aujourd’hui que vous proposez, vous nous parliez d’emailing : qu’est-ce qu’il y a d’autres comme solutions de proposer par ExpertinBox ?

Emilie : aujourd’hui on a 4 box en ligne : l’emailing, une qui traite de la gestion de la relation client donc pareil avec un logiciel qui permet d’une part de gérer ses forces commerciales et de mutualiser ses connaissances client, une troisième box sur les études de marché en ligne. Etude de marché c’est un grand mot, le logiciel au sein de cette box permet de faire toutes les enquêtes possibles et imaginables à destination des clients de l’entreprise. On a une quatrième box qui est optimiser votre organisation marketing qui est offerte pour toute inscription sur le site et qui permet de découvrir comment fonctionne une box mais aussi qui est très poussée puisqu’il y a une vraie formation, un vrai outil qui permet soit d’optimiser sa structure marketing si l’entreprise en possède déjà une, soit d’évaluer le coût que pourrait lui couter une structure marketing à venir. Là on a deux trois en cours de développement notamment sur le marketing de l’innovation, une sure le référencement naturel, une sur les SMS, les stratégies sms et une sur la web analytique. Donc ce sont celles qui sont en cours de développement et elles ne sont pas encore disponibles en ligne très bientôt.

D’accord ! Le principe en fait : un client arrive sur le site, il est intéressé et il va passer sa commande et comment ça se passe une fois qu’il a passé cette commande ? Il a accès à une interface, comment ça se passe en fait ?

Emilie : En fait, une fois qu’il a passé sa commande en ligne il a accès à un espace client clairement comme sur tous les sites e-commerces où il va retrouver les contenus de sa box : les formations, la liste des tâches, le gestionnaire de projet et l’accès à son logiciel. Maintenant après chaque commande, pour rassurer le client, on passe tout de suite un coup de fil pour voir avec lui si il ya des choses qu’il ne comprend pas et voir aussi quand est-ce qu’on peut fixer le tutorat expert qui est inclus dans la box.

OK ! D’accord ! Donc il y a vraiment une notion d’accompagnement, ce n’est pas juste un logiciel comme ça qui est envoyé il y a vraiment un accompagnement derrière.

Franck : C’est-à-dire on arrive sur la différenciation sur les autres existantes en matière de logiciel en ligne. On une pléthore de software qui sont mis en ligne et qui sont très souvent livrés et devant lesquels les clients sont livrés à eux-mêmes. Là on a vraiment souhaité accompagner le client en le formant, le guidant avec la liste des tâches et en le prenant par la main avec le tutorat expert, donc avec un expert, une vraie personne physique avec qui il va pouvoir échanger  via skype, au téléphone et tous modes de communication moderne aujourd’hui de manière à ce qu’on puisse l’emmener vers un certain degrés d’autonomie. On ne le laisse pas devant son outil sans savoir quoi faire, il y aura toujours quelqu’un pour l’accompagner. Il ya vraiment cette notion d’accompagnement qui est importante.

Emilie : Et qui aussi post-accompagnement expert. On a mis en place une hotline sur le site qui permet à l’utilisateur qui est perdu sur son outil, même si il a déjà dépassé son tutorat expert, de pouvoir nous contacter à n’importe quel moment, on reste à sa disposition. Pourquoi on a tenu à prendre ça compte et bien parce que pour l’avoir vécu un peu tous il n’y a rien de plus énervant d’acheter quelque chose en ligne et puis derrière quand il y a un problème de n’avoir personne au bout du fil et on a été vraiment au bout de la démarche et que les personnes qui vous répondent au téléphone au chat elles sont internes, dans l’équipe, elles ne sont pas externalisées dans une centrale d’appel où la personne connaît à peine le produit ou le client. Ce sont vraiment des gens qui sont là au quotidien pour répondre aux besoins de nos clients et les satisfaire car l’idée c’est d’être opérationnel sur leurs outils et contents.

D’accord ! En parlant de ces clients, vous vous adressez à qui, c’est qui votre cœur de cible ?

Emilie : Aujourd’hui notre cœur de cible, c’est vraiment les TPE/PME parce qu’on a vraiment voulu rendre les box, que les TPE/PME puissent accéder à la formation marketing à moindre frais. Maintenant, on a aussi un grand groupe qui nous a acheté une box, ce n’était pas dans notre cœur de cible lais c’est ouvert aussi. Mais vraiment notre cœur de cible ce sont les TPE/PME.

Franck : Par contre, il ya des axes de diversification sur ce qu’on a fait, sur la partie justement, on a parlé toute à l’heure de l’extension de l’offre, ça va être un développement récurrent de l’offre qui consiste à proposer régulièrement des nouvelles offres, de nouvelles box. Mais il ya aussi des segments de marché auxquels on n’avait pas forcement pensé au départ, qu’on n’avait pas jugé comme prioritaire ou identifié comme tels mais qui se sont manifestés et qu’on est en train de servir et qui prennent de l’importance dans notre activité, je pense notamment aux écoles, en particulier, les écoles de commerce et toutes types d’école où il y a dimension marketing qui est enseignée et pour l’avoir vécu en école de commerce cet aperçu que traiter de la théorie mais on allait pas jusque la pratique. Concrètement quand on parlait de la relation client à l’école, quand on en parlait encore aujourd’hui, on étudie en théorie ce qu’est la gestion de la relation client mais on ne la mets pas en pratique. On ne la vit pas et on utilise les outils qui permettent de la gérer. Emilie s’est rendu compte de ça et a exploré avant l’été un pilote avec une école de commerce qui s’est avéré positive et qui s’est généralisé à la rentrée de septembre et donc qui sera diffusé à l’échelle nationale à partir de début 2013.

D’accord ! OK ! C’est intéressant au-delà de cette première cible, il ya des autres cibles qui émergent, apparaissent et trouvent l’utilité aussi derrière la proposition.

Franck : La deuxième piste de diversification qui s’est révélée et qui est très liée à l’accompagnement ce sont les organismes d’état ou de régions, voire des départements, qui ont pour vocation d’accompagnement soit des créateurs d’entreprises soit des chefs d’entreprises dans le développement de leur activité etc… et dans le Centre, il y a énormément d’organismes de ce type qui favorisent le développement économique. On s’est rendu compte que ces organismes étaient intéressés par le concept dans le cadre du marketing d’une part mais pas seulement le principe même de pouvoir avoir  des packages d’accompagnement soit de créateurs, soit de chefs d’entreprises sur des domaines très particuliers ça les intéresse également et ça permet de proposer l’offre du directeur marketing pas forcément dans le domaine du marketing mais aussi dans le domaine de la stratégie, de la finance etc. On peut aboutir dans ces cas là en marque blanche : on met à disposition notre plateforme aux bénéfices de ces organismes d’encadrement et qui vont looker cette plateforme à leur propre logo, à leur propre charte graphique pour accompagner leurs porteurs de projets ou leurs chefs d’entreprises.

D’accord ! Effectivement plusieurs cibles, segments à servir. Comment est ce que aujourd’hui pour aller les chercher ces clients ? Comment ça se passe ? Il y a une dimension web marketing avec le site qui est aujourd’hui en place notamment avec l’enseigne qui chapeaute les box et le directeur marketing virtuel mais au-delà de ça comment ça se passe ?

Emilie : Je vais te laisser parler du réseau.

Franck : Si tu veux. Donc la première approche a été une approche assez traditionnelle par le réseautage entre guillemets physique, Harold avec ce que tu évoquais plutôt, les rencontres en région, constitution d’un réseau qui se nourrit et s’alimente lui-même d’opportunité d’affaires. Bien entendu ce réseau physique, il est extrêmement important et intéressant et il faut continuer à le développer qu’il faut le développer dans d’autres régions. Mais ensuite on a souhaité compléter ce réseau physique par le développement de réseaux plus dématérialisées qui correspondent à la philosophie du directeur de marketing virtuel puisqu’on a toujours une composante virtuelle et une composante physique dans l’offre que l’on propose. On a pris le principe de la commercialisation de manière inversée : on a commencé par le réseau physique et puis on a migré et on l’a complété avec une approche plus web. Premier temps très classique : emailing, campagne d’appels téléphoniques pour faire connaître l’offre et démocratiser la connaissance du service. Puis on entre là maintenant dans une deuxième phase puisqu’on a monté un pilote de commercialisation hybride en région Centre et Harold tu es bien placé pour le savoir. Un pilote de commercialisation en région Centre basé sur un réseau de consultants, des personnes physiques, qui ont eux-mêmes des clients, à qui ils ne parlent pas nécessairement de marketing et qui vont pouvoir parler de communication, RH, finance et en tout cas qui sont au contact des entreprises et chefs d’entreprises et qui a à un moment donné peuvent exprimer un besoin dans le domaine du marketing. Le rôle de ce réseau de consultant c’est de pouvoir justement échanger en interne sur tous ces besoins, qui sont détectés chez leurs clients et de pouvoir proposer à leurs clients des solutions packagées pour l’instant dans le domaine du marketing dans un futur relativement à moyen terme dans d’autres domaines qui pourront être du domaine de la RH, de la finance ou autres mais pour l’instant on se concentre sur le marketing L’idée étant que le réseau de consultant aux contact du terrai et des clients vont pouvoir enrichir leur propre offre de service avec une offre d’accompagnement supplémentaire qui est l’offre du directeur marketing virtuel . Voilà comment ça se passe pour le moment. On a lancé ce pilote à la rentrée de septembre début octobre. On a aujourd’hui une douzaine de consultants indépendants qui ont rejoint le réseau et j’en profite pour faire un appel à candidature s’il y a des spécialistes dans des domaines particuliers qui souhaitaient promouvoir notre offre. On va élargir ce réseau d’abord dans la région Centre et puis région par région on va étendre avec un chaque fois, dans chaque région une tête de réseau qui aura pour mission d’animer et d’accompagner ce réseau de consultants pour les amener très rapidement à proposer cette offre du directeur marketing virtuel à leurs clients, cette offre de box à leurs clients.

C’est-à-dire clairement avec ce système de réseau pour quelqu’un qui serait intéressé il a intérêt : d’un côté il y a cette possibilité d’étendre son catalogue de produit en ayant des solutions presque sur étagère, qu’on peut vendre. Moi je travaille dans la finance mais je sais que mes clients ont des problématiques marketing je vais pouvoir leur dire moi aujourd’hui je travaille avec un partenaire qui s’appelle ExpertinBox qui fournit des solutions sur l’emailing, la gestion de la relation clients, les études de marché et les études clientèles ou même l’organisation marketing et effectivement placer un produit tout en ayant une commission d’affaire. Et en même temps, le deuxième intérêt c’est que ce réseau comme tu le disais il est constitué de compétences très complémentaires. Donc des sources de partenariats clairement importantes parce que on le sait bien et moi, aujourd’hui, je prends un exemple petite équipe, une offre relativement focus sur toute la problématique, on va dire web et social media, mais souvent nos clients ils ont des besoins qui vont être à un moment donné plus large que ça. Donc cette capacité d’avoir en fait des partenaires éventuels auprès de qui on peut dire, on s’associe pour répondre à une offre donnée et avoir et une dimension sur sa spécialité et une dimension sur la spécialité du ou des partenaires, ça offre une puissance de frappe vachement plus importante

Franck : Absolument et l’idée c’est qu’on soit dans un nouveau mode de commercialisation où on dépasse les standards de structure commerciale du type franchise ou organisation commerciale classique avec des équipes des commerciaux terrain qui feraient que ça. Là on est plus dans une dimension réseau social d’apporteur d’affaire qui est la raison pour laquelle, donc réseau social ça veut dire qu’il ya des liens d’affaires et sociaux qui se créent entre les consultants d’une part et d’autre part on a l’impression qu’on commence à faire du commerce quasiment sans s’en rendre compte. On propose des offres et des consultants qui sont au contact des clients tous les jours proposent des offres qui sont faciles, packagées, simples à expliquer et qui reposent sur des partenaires qui sont sécurisés dans le sens où on a quand même, nous souhaité, pour monter ce réseau formaliser les choses avec un contrat de partenariat qui est rédigé et signé par les parties, une charte de déontologie, des engagements réciproques. Bref tout un ensemble de choses qui nécessitent un engagement réciproque à la fois de l’entreprise ExpertinBox et du consultant sans pour autant mettre en jeu des liens financiers à la base comme pourrait lui imposer une franchise. C’est beaucoup plus basé sur l’échange de relations et sur l’apport de valeur que sur la notion je vais payer x%  du chiffre d’affaire, tous les ans, tous les mois, à ma tête de franchise parce que ça m’apporte du business. On n’est pas dans ce registre là on est vraiment dans ce qu’on avait appelé à la base l’open franchise. Le terme est déposé, c’est quand même l’esprit, c’est basé sur le concept de je rejoins un réseau d’affaires et je peux intégrer dans mon offre une offre qui existe déjà et je l’intègre moi dans le catalogue de mes services tout simplement.

OK ! Alors, justement, un entrepreneur qui serait intéressé, qui dispose d’une activité, en fait il a la possibilité et il va bientôt l’avoir d’aller tout simplement sur le site ExpertinBox.com, découvrir c’est quoi le principe du réseau, quels sont les produits et en même temps proposer si il le souhaite sa candidature pour pouvoir rejoindre ce réseau et puis pour pouvoir distribuer les produits ExpertinBox. Effectivement toi, Franck, ExpertinBox, c’était ton premier projet entrepreneurial c’est ça ?

Franck : En fait, j’en ai deux à peu près en même temps. ExpertinBox quelques mois avant le second.  L’autre projet est une entreprise qui s’appelle Sigrenea qui est en région Centre et qui n’a rien avec le marketing mais pour laquelle j’exerce la fonction principale de directeur marketing et commercial. C’est une entreprise qui fait la télémesure de taux de remplissage de conteneurs de déchets en point d’apports volontaires donc ses clients sont : collectivité locale, prestataire de collecte donc un apport de service. Puis ces deux entreprises qui ont démarrées à peu près en même temps c’est-à-dire pour ExpertinBox en janvier 2009 et puis l’autre  en juillet 2009. Cette boite a été montée par Jérôme Valette  à la base et rejoint quelques semaines après la création de l’entreprise pour exercer la fonction que j’occupe actuellement.

Comme vous le savez sur HaroldParis.fr, mes auditeurs sont principalement, soit des personnes qui souhaitent entreprendre à un moment donné, qui aujourd’hui ont des idées et souhaitent se lancer, soit des entrepreneurs déjà existants qui ont une entreprise et qui aujourd’hui cherchent à la développer. Alors, d’un côté avec l’approche marketing, que tu vas pouvoir avoir Emilie et de l’autre côté l’approche entrepreneur que toi Franck tu vas pouvoir effectivement aussi partager, quels sont les conseils, les astuces que vous donneriez voilà à un jeune entrepreneur qui arrive vers vous et qui vous dit moi j’ai un projet et je veux avancer dessus ? A quoi faut faire attention ? Quels sont les conseils que vous donneriez à des entrepreneurs ?

Franck : Tu veux commencer par le marketing parce que c’est une des priorités. Là pour le coup je vais laisser la parole aux dames.

Emilie : Moi personnellement, je lui dirais que selon son offre que ce soit un produit ou un service, de ne jamais oublier la dimension client parce qu’au final c’est lui qu’on cherche à satisfaire. Bien prendre en compte ses besoins. Pour nous même faire des formations auprès de chercheurs, là pour le coup c’est des produits innovants. Mais même quand ce n’est pas innovant, si on n’oublie la dimension client, consommateur, quelque part on perd parce qu’on a beau avoir un super produit, concept, il faut qu’aujourd’hui il réponde à une vraie demande du marché ou au moins qu’il nécessite une adaptation. Même pour son produit lancé ou service, le marché est toujours en perpétuel mouvement, que ce soit hors ligne ou sur le web, toujours surveiller la dimension de manière à ce qu’il soit, toujours satisfait et que l’offre produit ou service corresponde toujours à ses besoins.

On a beau avoir la meilleure idée au monde si à un moment donné elle ne répond pas à des besoins effectifs du client…

Emilie : C’est ça et en plus pour l’avoir vécu nous-mêmes, au départ la plateforme telle qu’elle existe aujourd’hui quand on accède aux box, c’est pas du tout comme on l’avait imaginé et heureusement qu’on a prit en compte cette dimension client. On a quand même travaillé un an sur le projet avant de lancer, on avait une idée sur le cœur de cible TPE/PME, on est allé vers cette cible, on a testé notre concept, on l’a amélioré et maintenant on a quelque chose qui répond vraiment aux attentes grâce à ses tests. Aujourd’hui, de temps à autres, on essaye de le faire et ça ne nécessite pas forcément des coûts d’investissements énormes et on pourrait se dire mais oui mais moi en sur tant de consommateur combien je vais payer. Après il suffit juste, c’est juste des temps hommes, avec des marchés, ce que vous pouvez bien tester, passer un peu de temps. Je pense que c’est vraiment nécessaire.

Franck : Très souvent sur les premiers clients qui sont plutôt partenaires de développement, des beta testeurs comme on les appelle c’est eux qui restent en contact et qui continuent à nous abreuver des remarques car ce sont des gens avec qui il y a un lien particulier qui s’est créé. Ils continuent à nous dire : et bien je dirais plutôt ça que ça ou j’ai dû mal avec cette partie là. C’est franchement important et c’est intéressant de pouvoir continuer de travailler avec eux et puis après ça devient aussi les premiers vrais clients. Ce sont eux qui vont acheter les premiers produits, les premiers services. Moi, j’aborderais plutôt l’aspect financier où c’est important de ne pas sous estimer les besoins d’une part. Les besoins financiers et les besoins en ressources humaines. Je me souviens, pour l’avoir vécu, quand on démarre le projet, on a l’impression qu’on peut tout faire tout seul et c’est le grand travers de tout chef d’entreprise qui se lance pour la première fois. Tout lui parait simple, c’est très bien et c’est heureusement que ce soit comme ça et c’est aussi grâce à ça certainement aussi qu’on peut démarrer un projet, se lancer. Il y a une certaine dose d’inconscience quand on démarre un projet et je pense qu’il l’a faut vraiment. Pour autant, il faut aussi garder à l’esprit même quand on travaille à mi-temps, huit heures par jour, ça ne suffit pas pour autant à mener seul un projet d’une envergure importante. Très vite on s’aperçoit des limites de vouloir tout faire tout seul. J’en viens très vite à la notion financière. Avant d’entrer dans la partie opérationnelle du projet, il y a une espèce de temps de réflexion et d’analyse du projet : mais qu’est ce qu’on veut en faire de ce projet ? Est-ce que on veut en faire quelque chose de local, régional ou au contraire ou national vers international ? il ne faut pas avoir peur d’y réfléchir tout de suite. Derrière quand on parle de ça, il y a besoin de moyens humais et donc financiers. Les moyens financiers sont fondamentaux pour mener à bien le démarrage et ensuite le développement du projet. Dans ce domaine là, il y a trois grands types d’acteur qui peuvent aider au financement de l’entreprise, je dirai même quatre. Le chef d’entreprise, le fondateur qui va apporter tant qu’il peut du capital dans la société. Ensuite, il ya les organismes d’accompagnement locaux, régionaux voire européens maintenant qui peuvent aider à financer une partie des projets si compter qu’ils rentrent dans certains critères en particulier dans le domaine de l’innovation par les services. La région Centre en fait désormais un de ses chevaux de bataille. Les organismes d’accompagnement on va citer OSEO, mais il y a aussi des structures d’accompagnement locales, les agences régionales pour l’innovation et le transfert de technologies, etc. Orléans Val de Loire technopole en région Centre. Ce sont des organismes parapublics ou financiers d’état comme OSEO. Ensuite il ya les banques, le banquier traditionnel, qu’il ne faut surtout pas négliger. On peut avoir tendance à se dire j’irai voir ma banque quand j’aurai vraiment des besoins et que je ne pourrai pas faire autrement. Non, il faut intégrer le banquier dès le départ dans son plan de financement, il va aider à financer peut être une partie du moyen terme. Mais aussi très vite si vous êtes clairvoyant sur les besoins en trésorerie va aider à financer les lignes de court terme et si les choses sont clairement établies et si le plan de financement se tient, on va pouvoir obtenir auprès de son banquier une ligne de trésorerie qui va nous permettre de gérer l’entreprise au quotidien en attendant le raccourcissement des délais des payements clients et l’allongement des payements fournisseurs que chacun s’emploie à traiter au quotidien. Le dernier acteur que je citerai dans le financement des entreprises, c’est quelque chose qui tend à se développer de manière beaucoup moins marginale en France qu’avant, tout ce qui touche au capital risque et au capital développement. Je parle des réseaux de business angel, des fonds d’investissements qu’ils soient de proximité, locaux mais aussi nationaux. On aujourd’hui notamment dans le domaine des nouvelles technologies du web,  de tout ce qui est IT, biotech etc., on a des fonds d’investissements qui sont prêts à investir des fonds qui sont relativement importants si tenté qu’on est un bon projet, produit ou service et qu’en face il y est un marché qui soit prêt à réagir très rapidement pour faire croître la société. Pour ce qui est d’ExpertinBox on a exploré les trois premiers acteurs de ces intervenants. On va bientôt rentrer dans une phase de levées de fonds, en allant chercher des investisseurs, des capitaux risqueurs, soit des business angel soit un fond d’investissement. De l’autre côté, sur l’autre société que j’évoquais tout à l’heure, la totalité de la palette de ces types d’investisseurs a été explorée et tous ont participé au projet. C’est fondamental de pouvoir structurer un projet en panachant l’ensemble des moyens, financements c’est ce qui donne aujourd’hui une des clefs de réussite du projet en question.

Il faut quand même explorer effectivement l’ensemble du spectre de ce qu’il ya de disponible. C’est clair !

Franck : Juste pour terminer, surtout à un moment où l’engagement, les médias en parlent et je pense c’est très accentué et dans certains cas exagéré, l’engagement du banquier si le projet est de qualité, il est là, c’est-à-dire, on peut être en face de banquiers, qui à un moment donné investissent dans un développement futur parce qu’il croit au projet, aux hommes et à la dimension humaine est extrêmement importante.

Oui ça existe aussi.

Franck : A côté de ça le capital risque est un phénomène  qui se développe vraiment en France.

C’est vrai, j’avais eu l’occasion récemment d’interviewer un business angel sur le sujet et clairement, c’est vrai qu’il y a une réelle mouvance depuis  quatre, cinq peut être moins. Moi j’en ai pris conscience il y a quatre cinq ans qui se développe et voilà on trouve des partenaires pour venir investir.  Comme tu le disais, si tenté il ya un dossier solide en même temps, avec une offre sérieuse, un vrai marché en face et des compétences tout autour de ça pour animer le tout. Il existe des vraies belles opportunités.

Franck : Oui !

Emilie : Aussi, un petit conseil. Je reviens marketing parce que j’y pense. Pour tous ceux qui se lancent dans leurs activités, et qui ont des questions sur le marketing, on a mis en place une chaîne youtube où on donne des petits conseils sur des théories, en deux trois minutes gratuites, où j’essaye d’être régulière et de donner un conseil tous les jeudis et je suis friande de vos demandes et surtout n’hésitez pas à vous abonner à notre chaîne ou bien la consulter si vous en avez besoin parce que c’est gratuit et c’est pour vous.

Franck : Emilie et moi-même, elle ne va pas le dire on a quand même atteint les 30.000 vues sur cette chaîne. Ce n’est pas encore Canal+ mais c’est quand même significatif.

C’est clair ! Bravo ! Je mettrai l’ensemble des liens en dessous de la vidéo comme ça tout le monde pourra y avoir accès. Si vous êtes un auditeur audio et que vous êtes sur le podcast iTunes, écoutez je vous remercie et je vous invite à venir sur le site HaroldParis.fr sur lequel vous pourrez retrouver les différents liens de cette interview. Ce que je voulais dire Franck et Emilie, merci beaucoup ! Merci pour votre disponibilité ! C’était vraiment sympathique de pouvoir échanger sur ce parcours, ce beau projet et en même temps sur les conseils que vous avez apporté aux entrepreneurs, futurs entrepreneurs qui écoute cette émission. Merci énormément à vous deux ! Et puis, moi ce que je peux vous invitez à faire, vous qui écoutez ou regardez cette interview, c’est d’aller sur le site ExpertinBox.com. Allez jeter un coup d’œil à ce que font Franck et Emilie et toute la galaxie de partenaires qui commence au fur et à mesure à apparaître sur le site. Allez-y, regardez, suivez, il y a un blog, la chaîne youtube dont parlait Emile avec les Jeudi d’Emilie pour à l’occasion deux trois minutes par semaine, parfaire vos connaissances sur le marketing, de la théorie à la pratique même. Moi je mettrai l’ensemble des liens en dessous. Encore merci à vous deux.

Franck : Merci !

Emilie : Merci !

Je vous souhaite une excellent journée et à bientôt !

Franck : Au revoir !

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2 commentaires

  1. Basil

    17 juillet 2013

    Répondre

    Bonjour,

    je souhaiterais peut-être faire l’acquisition de cette expertinbox pour site de vente de ligne de jeux vidéos http://www.instant-gaming.com/fr, mais j’aurais d’abord deux questions à poser :

    1) est-ce que ce CRM est adapté à n’importe quelle activité ou est-elle par exemple orientée B2B?
    2) je n’ai pas trouvé le prix de cette box, on se fait rediriger directement vers le site internet où il y a les 4 box bien distinctes.

    En vous remerciant par avance,

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